Gabriel Attal dans Questions Politiques le 25 avril 2021
Gabriel Attal dans Questions Politiques le 25 avril 2021
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Gabriel Attal dans Questions Politiques le 25 avril 2021 ©Radio France
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Résumé

Gabriel Attal, Porte-parole du Gouvernement, est l'invité de « Questions Politiques » ce dimanche. Une émission présentée par Ali Baddou avec Laurence Peuron (France Inter) Françoise Fressoz (Le Monde) et Nathalie Saint-Cricq (France Télévisions).

avec :

Gabriel Attal (ministre délégué chargé des Comptes publics).

En savoir plus

Les "vautours" après l'attentat de Rambouillet

Interrogé sur l'attaque qui a coûté la vie à une fonctionnaire de police vendredi, le porte-parole du gouvernement estime que "ce qui s'est passé à Rambouillet est absolument ignoble et bouleversant pour tous les Français". "C'est un nouvel acte terroriste dans notre pays, dans un contexte de mobilisation absolue de nos services pour déjouer les projets d'attentat. Une enquête est en cours, ce qu'on constate c'est qu'on a à faire face à un phénomène de loups solitaires, des individus qui se radicalisent rapidement, souvent via les réseaux sociaux."

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Il fustige en parallèle l'absence de solidarité républicaine après les attentats. "Je suis sidéré par certaines interventions qu'on a entendue, à peine deux heures après que l'attaque a été commise. Quand il y a encore une intervention sur la scène de crime, parfois quand les familles ne sont même pas encore informées. Il y a des réflexes de vautour, on n'attend même pas pour aller sur les plateaux de télévision, pour tweeter, pour se répandre, je ne trouve pas ça décent."

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Affaire Halimi : "La drogue ne peut pas être un permis de tuer"

Gabriel Attal dit comprendre l'indignation suite à l'irresponsabilité pénale confirmée par la Cour de Cassation (suite au meurtre d'une retraitée juive par un homme sous l'emprise de "bouffées délirantes" selon les experts). "Je pense qu'il faut être clair : la drogue ne peut pas être un permis de tuer. Ce n'est pas la justice ou la Cour de Cassation qui sont en cause, la justice dit le droit, c'est la loi qu'il faut changer." Il s'engage à une réforme de la loi : "Le Garde des sceaux fera des annonces à ce sujet, une mission avait été confiée à deux personnalités, qui travaillent depuis l'an dernier sure cette question."

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Cannabis et trafic de drogue : "Ça mérite un débat"

En septembre 2016, le candidat Emmanuel Macron disait que "la légalisation du cannabis a un intérêt et une forme d'efficacité pour lutter contre le financement de réseaux occultes et la délinquance". Or le président Emmanuel Macron a annoncé la semaine dernière un renforcement de la lutte contre le trafic de cannabis. "Aujourd'hui, on le sait, les trafics de drogue alimentent financièrement des réseaux responsables de délits ou de crimes", rappelle Gabriel Attal. "Depuis 2017, on est beaucoup plus efficaces dans la lutte contre ces trafiquants, on démantèle un point de deal par jour."

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"On est dans une situation en France, avec un niveau de consommation important et un cadre répressif important. Il y a un vrai débat, y compris chez nous", explique le porte-parole du gouvernement. "La position du gouvernement n'est pas d'aller vers une dépénalisation ou une légalisation [du cannabis], mais ça mérite un débat, parce qu'on doit être plus efficace."

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Déconfinement : "Il n'y aura pas de grand soir des réouvertures"

"Ça va se faire progressivement, à la mi-mai on pourra commencer à rouvrir un certain nombre de lieux", précise Gabriel Attal qui ne donne pas de date précise pour un retour à la normale complet.

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Il rappelle également qu'à la fin du deuxième confinement, "on n'avait qu'un seul critère, une seule boussole, pour se projeter, c'était le nombre de contaminations. Aujourd'hui, on a la vaccination, qui nous permet de nous projeter avec davantage d'assurance : chaque personne vaccinée est protégée du risque de faire une forme grave. Or notre grand critère c'est évidemment la saturation des services hospitaliers."

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AstraZeneca : "Une confiance à retisser"

Que pense-t-il de la méfiance de beaucoup de Français envers ce vaccin, quand au Royaume-Uni par exemple, il est le plus utilisé, sans polémique ? "Pour moi une des premières conditions de la confiance, c'est la transparence. On a toujours été transparents sur les données scientifiques dont on disposait sur ces vaccins. Je crois que 40 millions de personnes ont été vaccinées avec dans le monde, pour quelques dizaines de cas de thromboses."

"Je peux entendre qu'il y ait une confiance à retisser [sur le vaccin AstraZeneca] : mais on a maintenant une littérature scientifique et des autorités sanitaires indépendantes qui garantissent que pour les plus de 55 ans, il est sûr et efficace."

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"Olivier Véran a donné une image assez parlante : vous avez 50 fois plus de risques de faire une thrombose quand vous prenez l'avion pour aller à New-York qu'en vous faisant vacciner. Un médecin anglais disait que lorsque vous allez vous faire vacciner, le plus grand risque c'est de prendre votre voiture. C'est important de dire aussi que beaucoup de Français se font vacciner avec AstraZeneca, entre 40.000 et 75.000 personnes par jour : je crois beaucoup à la valeur de l'exemple."

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Vers un "pass sanitaire", mais pas "vaccinal"

"C'est une idée qui fait son chemin", explique le porte-parole du gouvernement, "et qui devient concrète au niveau européen pour les déplacements à l'international. Le combat de la France c'est qu'au moins dans un premier temps, le pass ne soit pas vaccinal mais sanitaire. On ne peut pas empêcher les gens qui ne sont pas vaccinés de faire certaines choses, si elles ne peuvent pas se faire vacciner faute de doses."

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L'équipe

Ali Baddou
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