Jean-Luc Mélenchon est l'invité de Questions politiques
vidéo
Jean-Luc Mélenchon est l'invité de Questions politiques ©Radio France
Jean-Luc Mélenchon est l'invité de Questions politiques ©Radio France
Jean-Luc Mélenchon est l'invité de Questions politiques ©Radio France
Publicité

Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à l’élection présidentielle, député des Bouches-du-Rhône, est l’invité de « Questions Politiques », présentée par Thomas Snegaroff avec Carine Bécard (France Inter), Jeff Wittenberg (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde) et Alexandra Bensaid (France Inter) .

Avec

Jean-Luc Mélenchon, patron de la France Insoumise, a estimé ce dimanche que "nous étions ramenés à la case départ" en Nouvelle-Calédonie alors que le "non" à l'indépendance l'emporte massivement à plus de 96% des voix selon des résultats.     

Jean-Luc Mélenchon a dénoncé  un résultat "pas légitime", rappelant que les indépendantistes avaient appelé à repousser le scrutin. "Il n'y avait qu'un bulletin puisque les indépendantistes ont décidé de ne pas participer au référendum".   

Publicité

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Comme l'Accord de Nouméa le prévoyait en 1998, c'est la troisième fois que les Néo-Calédoniens étaient appelés aux urnes. Mais les indépendantistes avaient appelé à boycotter le scrutin invoquant l'impossibilité d'organiser "une campagne équitable" alors que l'archipel est touché par l'épidémie de Covid-19.

D'une manière générale, le candidat Insoumis a rejeté une primaire de la gauche proposée par l'ancien ministre socialiste Arnaud Montebourg et la maire de Paris, Anne Hidalgo: "C'est d'une hypocrisie totale. Ces gens-là ne cherchent pas l'union, mais une sortie de secours", a-t-il critiqué.    Arnaud Montebourg, candidat à l'élection présidentielle, s'est mis en scène vendredi en se filmant en train d'appeler, en vain, les autres prétendants de la gauche dont Jean-Luc Mélenchon. L'ancien ministre de l'Économie socialiste est tombé à chaque fois  sur des répondeurs.      "J'ai fait l'erreur de le rappeler par courtoisie. Pourquoi ? Parce qu'il n'arrête pas de raconter des versions à sa sauce. J'ai lu ça dans le journal. Tout cela à mes yeux est assez pitoyable", a-t-il ironisé.     

L'union de la gauche n'est pas la tasse de thé de Jean-Luc Mélenchon : "Je n'en pense pas beaucoup de bien parce que je n'ai toujours pas compris qui devait s'allier avec qui", dit-il.    

Selon lui, l'idée d'une primaire est la preuve que le "Parti socialiste n'est plus un parti de gouvernement", car "ils sont capables d'imaginer qu'à quatre mois d'une élection sans programme, on va organiser une primaire. Et puis , on discutera du programme. 

Sur la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, favorable à la sortie du nucléaire, veut bien envisager un référendum sur le sujet, s'il était élu président de la République. C'est jusqu'à présent un point de désaccord avec le communiste Fabien Roussel, avec lequel il aimerait bien s'allier. 

"Je veux bien m'engager, si les communistes me le demandent comme conditions pour que nous ayons un candidat commun, je suis prêt à dire, oui, nous aurons un référendum pour ou contre le nucléaire, et moi président de la république, je dirais je vous conseille d'arrêter le nucléaire."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.