Gabriel Attal, ministre des Comptes Publics
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Gabriel Attal, ministre des Comptes Publics ©AFP - Julien de Rosa
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Gabriel Attal ministre délégué chargé des Comptes publics était ce dimanche l'invité de Questions politiques. Il est longuement revenu sur l'utilisation de l'article 49.3 pour le vote des budgets, mais aussi, entre autres, sur l'environnement et la santé.

Ne pas ajouter "de la crise à la crise" ? C'est ce qu'appelle de ses vœux Gabriel Attal, en réaction aux motions de censures déposée par l'opposition après l'utilisation de l'article 49.3 pour le vote du budget de l'État et de la Sécurité sociale. Selon lui, "l'Europe traverse une crise économique internationale majeure" liée à l'inflation et à la guerre en Ukraine.

Alors que 53 députés LR et apparentés ont signé dimanche une tribune affirmant qu'ils ne voteront pas les motions de censure, le ministre des Comptes Publics a "salué la volonté de ces députés de ne pas ajouter de la crise à la crise", car selon lui, "ce que proposent ceux qui déposent des motions de censure, c'est d'ajouter de la crise à la crise en faisant en sorte que la France ne votent pas de budget et de renverser le gouvernement".

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Sur cette même utilisation de l'article 49.3, il assure que l'hémicycle a vu "60 heures de débat, il y a eu des débats longs et commissions, et on a commencé à travailler avec les oppositions avant que le budget soit ficelé", dit-il. Par ailleurs il rappelle que l'utilisation du fameux article a eu lieu après dix jours de débat, alors que "on entendait notamment dans les médias qu'on dégainerait le 49.3 sur le budget au bout d'un jour ou deux".

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Parmi les amendements qui ont le plus fait débat dans l'hémicycle, on trouve ceux concernant les super-profits et les super-dividendes, Gabriel Attal renvoie à l'Europe : "On a dit dès le départ qu'on voulait un mécanisme européen (...) à l'époque certains disaient qu'on renvoyait à l'Europe pour ne pas le faire : le fait est qu'on l'a traduit avec des amendements dans le budget".

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