Aurélien Pradié, député LR du Lot, est candidat à la présidence de son parti.
vidéo
Aurélien Pradié, député LR du Lot, est candidat à la présidence de son parti. ©Maxppp - Vincent Isore
Aurélien Pradié, député LR du Lot, est candidat à la présidence de son parti. ©Maxppp - Vincent Isore
Aurélien Pradié, député LR du Lot, est candidat à la présidence de son parti. ©Maxppp - Vincent Isore
Publicité

Aurélien Pradié, député LR du Lot et candidat à la présidence de son parti, était l'invité de Questions politiques. Il est longuement revenu sur sa vision de la droite et sur l'avenir de son parti. Il a également évoqué le conflit autour des bassines en Poitou-Charentes.

Quel avenir pour la droite ? Aurélien Pradié, député Les Républicains du Lot et candidat à la présidence du parti, après avoir évoqué le conflit en cours autour des retenues d'eau pour l'irrigation agricole, s'est longuement exprimé sur ce que doit devenir, pour lui, un parti qui a "perdu toutes les élections nationales depuis 15 ou 10 ans". "On est dans cette phase où il nous faut tenir bon. J'y crois encore, j'ai encore un peu de force pour me battre", assure-t-il.

"Tourner la page" Sarkozy

Le candidat à la présidence des LR le dit : "nous devrons, et nous devons, tourner la page Nicolas Sarkozy. Des trois candidats à la présidence LR, je suis le seule à pouvoir tourner cette page, parce que je n'ai pas été un obligé de Nicolas Sarkozy, et jamais un de ses adversaires". Il assure également ne pas comprendre le rapprochement voulu par Nicolas Sarkozy entre LR et LREM. "Je ne comprends pas ce qui le rapproche d'Emmanuel Macron. Il faut tourner cette page (Sarkozy), il appartient à notre histoire, notre passé. Je ne veux pas de cette coalition."

Publicité

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

"Si demain il n'y a plus de nuances, notamment la droite républicaine pour incarner des convictions, le match se jouera entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, et Macron finira par perdre ce match. Je veux que nous reparlions à tous les Français", affirme également le député LR.

Hostile au report de l'âge légal à la retraite

Concernant la réforme des retraites, "j'ai dit clairement ce que je pensais de la réforme des retraites. Je suis hostile au report de l'âge légal. On reste à 62 ans et la réforme se fait par la durée de cotisation", affirme Aurélien Pradié. Pour lui, "la droite doit redevenir populaire, doit reparler aux catégories laborieuses de notre pays. S'il y a une mesure d'âge (sur la réforme des retraites), je m'y opposerai et je posterai une contre-proposition".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Aurélien Pradié s'est également exprimé sur la taxation, ou non, des superprofits. Pour lui, elle doit exister pendant un temps et pour certains : "Lorsqu'on est de droite, on considère que oui, ceux qui se sont enrichis de manière absolument spéculative doivent rendre au pot commun. C'est un discours de droite et je l'assume totalement."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Sur la question de renommer (ou pas) son parti, il répond : "C'est la dernière question qui se posera, une question cosmétique. Il faut d'abord refonder nos propositions sur tous les sujets du quotidien. Si je suis élu, ce sont les adhérents qui trancheront."

Enfin, Aurélien Pradié a évoqué en début d'interview le conflit autour des méga-bassines, alors qu'un nouveau week-end de mobilisation est en cours dans les Deux-Sèvres : "Je suis absolument stupéfait de voir à quel point on refuse d'avancer sur des solutions de bonne gestion de l'eau. Des outils pourtant respectueux, y compris de l'environnement." "J'insiste sur le fond de ces sujets, qui me préoccupe bien plus encore que la question agricole. C'est la manière dont dans notre pays, toutes les décisions sont remises en cause par des minorités. C'est un danger pour la démocratie", a-t-il ajouté.

L'équipe