Rudolf Abel dans les anénes 1950 ©Getty - Bettmann / Contributeur
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Résumé

Il est des noms d'espions qui sont à eux seuls des légendes. Celui de Rudolf Abel, un célèbre espion soviétique démasqué aux États-Unis à la fin des années 50. Un homme qui, selon le FBI de l'époque, était l'espion le plus important jamais arrêté par les services américains.

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Un agent qui était peut-être le chef de tout le réseau d'espionnage soviétique aux États-Unis. Allen Dules, qui était alors le patron de la CIA, aurait même dit de lui, admiratif : "J'aimerais bien en avoir quelques uns comme lui à Moscou". Or, ces années d'après-guerre ont été capitales dans la guerre secrète que se livraient les deux plus grandes puissances mondiales, car l'homme, qui était le maître espion de Moscou aux Etats-Unis, était peut-être aussi celui qui, grâce à ses informateurs dans les milieux scientifiques et militaires, avait permis que les secrets atomiques américains soient dérobés et que l'URSS soit doté de l'arme nucléaire quelques années seulement après Hiroshima.

Mais curieusement, autant l'arrestation de Rudolf Abel a donné lieu outre-Atlantique à de spectaculaires manifestations d'auto congratulation, autant rien ou presque n'a filtré sur ses véritables activités et sur les renseignements ultra secrets qu'il aurait pu faire passer à l'Est. Rudolf Abel était un super espion, mais on ne savait pas ce qu'il avait espionné ou on ne voulait pas le dire. Lui-même, au cours de son procès, s'était tu avec obstination et n'avait rien dévoilé. Il y avait donc un mystère et il était légitime de se demander si l'arrestation de cet agent soviétique ne dissimulait pas autre chose.

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Références

L'équipe

Patrick Pesnot
Production
Djubaka
Programmation musicale
Rebecca Denantes
Coordination
Michèle Billoud
Réalisation