La société propose d'héberger des végétaux pour les protéger puis les revendre avec tous les bons conseils pour les faire vivre.
La société propose d'héberger des végétaux pour les protéger puis les revendre avec tous les bons conseils pour les faire vivre.
La société propose d'héberger des végétaux pour les protéger puis les revendre avec tous les bons conseils pour les faire vivre. ©Getty - Lilly Roadstones
La société propose d'héberger des végétaux pour les protéger puis les revendre avec tous les bons conseils pour les faire vivre. ©Getty - Lilly Roadstones
La société propose d'héberger des végétaux pour les protéger puis les revendre avec tous les bons conseils pour les faire vivre. ©Getty - Lilly Roadstones
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Résumé

C'est à l'initiative d'un ancien paysagiste que la société protectrice des végétaux a été imaginée. Un lieu où on récupère les végétaux, on les héberge, on les revend et on conseille toutes celles et ceux qui veulent mettre du vert dans leur logement.

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D’autant que les plantes sont nos amies, c’est ce qui ressort notamment d’une étude canadienne : les plantes favorisent les "émotions positives"… D’autres études évoquent la réduction du stress, une meilleure concentration ou encore un effet de réduction des poussières et des allergies qui vont avec…

Et voilà la belle idée, les plantes ont aussi désormais leur société protectrice (la Société Protectrice des Végétaux). Alors bien sûr, il faut être objectif et comparer ce qui est comparable… On ne parle évidemment pas ici d’une société protectrice de la même envergure que la SPA, basée sur le même modèle, mais l’idée de se mobiliser pour les plantes est intéressante et pourrait inspirer d’autres initiatives ou grandir tout simplement.

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Peu de moyens mais des ambitions

Cette idée est celle de Nicolas Talliu, qui porte tout ça tout seul avec des partenaires quand même donc disons-le c’est au stade expérimental ! Nicolas est un ancien paysagiste qui vit à Lyon, une grande ville donc, qui s’interroge sur plusieurs aspects : 

  • Les fleuristes ne peuvent pas tout vendre et leurs plantes finissent au compost au mieux ou à la poubelle,
  • les particuliers aussi sont face à quelques enjeux : l’entretien, les vacances, mais aussi le prix d’achat qui peut être un frein.

Les services proposés par cette société protectrice des végétaux 

Il y a d’abord un service auprès des professionnels : récupérer les végétaux qui ne pourront plus être vendus. Et puis la pépinière qui abrite ce projet se tourne vers les particuliers qui peuvent y venir pour prendre conseil, confier leurs végétaux le temps de vacances, s’en débarrasser ou pour en acheter à tout petit prix (-50% en moyenne) avec derrière une démarche de lutte contre le gaspillage.

Pas sûr d’ailleurs que le mot "gaspillage" soit bien choisi… Car on parle bien d’êtres vivants et ça, parfois, on l’oublie, rappelle Nicolas Talliu, fondateur de la société protectrice des végétaux.

Et ce n’est pas tout, la SPV propose aussi des formations dans cette pépinière du 7è arrondissement de Lyon.

► Retrouvez la version longue de l’interview de Nicolas Talliu, fondateur de la Société Protectrice des Végétaux ici.

► Vous connaissez une initiative qui peut participer à la transition écologique ? Contactez Valère Corréard.