Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon ©AFP - Andrea Savorani Neri / NurPhoto / NurPhoto via AFP
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Matinale Spéciale présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle, est l'invité du 7/9 de France Inter.

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Candidat à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon appelle de ses vœux une sixième République, dont il estime qu'elle sera refondatrice pour la France : "En fondant une nouvelle Constitution, les Français vont se ré identifier collectivement. C’est fondateur pour ce moment compliqué de notre pays, qui va à tâtons dans l’obscurité, d’une polémique à l’autre".

Les "libertés fondamentales" inscrites dans la constitution

Dans cette constitution, Jean-Luc Mélenchon compte mettre des droits "qui correspondent à l'époque moderne" comme le référendum d'initiative citoyenne ou le référendum révocatoire, avec lequel "les citoyens pourraient demander la révocation d’un élu, que ce soit le PR ou le conseiller municipal du coin".

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Il ajoute : "Je voudrais que les libertés fondamentales de la personne humaine soient réinscrites dans la constitution : l’IVG. Qu’on arrête de rediscuter de ce sujet à chaque élection. Ou le droit de mourir dans la dignité. Et la liberté de genre. La déclaration des droits de l’homme va dans des précisions qui sont grandes, quand on vous dit que les êtres humains naissent libres et égaux en droits, c’est précis".

Mélenchon "choqué" par le drapeau européen sous l'Arc de Triomphe

Sur la polémique autour du drapeau européen sous l'Arc de Triomphe, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "lui aussi" choqué que le drapeau européen ne soit pas aux côtés du drapeau français : "En 2005 il y a eu un vote qui a été non à la Constitution. En 2007, le Président Sarkozy a signé un protocole dans lequel il disait que ni l’hymne ni le drapeau ne seraient reconnus comme tels par la France. Là-dessus le président Macron a décidé tout seul de signer quand même ce protocole. Mais il y a tout de même un décret qui interdit de pavoiser sans les couleurs nationales”.

"Je n'irai pas à cette primaire, ce n'est pas sérieux"

"Il est temps de faire campagne contre moi", a répondu Jean-Luc Mélenchon à un auditeur l'interrogeant sur l'éventualité d'une primaire de la gauche, que propose notamment Anne Hidalgo. "Je n'irai pas à cette primaire, ce n'est pas sérieux", a-t-il confirmé. "Le sujet c'est de quel côté l'opinion et la volonté des français se dirige-t-elle. Si nous ne sommes pas sincères et essayons d'embrouiller tout le monde dans des phrases qui permettent à tout le monde de s'y retrouver alors que c'est sans contenu."

L'équipe

Nicolas Demorand
Nicolas Demorand
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Production
Léa Salamé
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Collaboration
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Paola Puerari
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Stéphanie Boutonnat
Collaboration