Migrants en Biélorussie : le grand échec européen. Des réfugiés au poste frontalier de Bruzgi entre la Biélorussie et la Pologne, novembre 2021 ©AFP - VIKTOR TOLOCHKO / SPUTNIK
Migrants en Biélorussie : le grand échec européen. Des réfugiés au poste frontalier de Bruzgi entre la Biélorussie et la Pologne, novembre 2021 ©AFP - VIKTOR TOLOCHKO / SPUTNIK
Migrants en Biélorussie : le grand échec européen. Des réfugiés au poste frontalier de Bruzgi entre la Biélorussie et la Pologne, novembre 2021 ©AFP - VIKTOR TOLOCHKO / SPUTNIK
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Résumé

Direction ce soir la Biélorussie, où des migrants se massent à la frontière européenne en Pologne. L’Union européenne accuse la Biélorussie d’instrumentaliser la crise migratoire à des fins politiques.

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Des migrants originaires principalement d’Irak, de Syrie et d’Afghanistan arrivent par avion en Biélorussie et tentent de passer la frontière polonaise pour rentrer dans l’Union Européenne. En conséquence, ils sont nombrer à se masser à la frontière, dans le froid, épuisés par leur marche. Certains tentent de traverser la clôture de barbelés, d’autres essayent de passer par la forêt de Podlachie. La Pologne a déployé 15 000 soldats sur la zone frontalière, afin de contenir l’afflux de migrants. 

L’Union européenne dénonce une instrumentalisation de la crise migratoire de la part de Minsk. Les membres européens et américains du Conseil de sécurité de l’ONU ont déclaré que l’objectif de la Biélorussie était de « déstabiliser la frontière extérieure de l’Union européenne ». Cette crise, perçue comme orchestrée, met en lumière les désaccords des pays européens au sujet de l’immigration.  

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Ces accusations restent démenties par les principaux intéressés. Le ministre polonais des affaires étrangères a accusé la Russie d’être responsable de cette crise migratoire, ce que nie fermement Vladimir Poutine. Aujourd’hui, la Biélorussie a déclaré ne pas vouloir un conflit avec la Pologne et travailler à « faire rentrer » les migrants chez eux. 

On en parle avec Matthieu Tardis, chercheur au Centre Migrations et sociétés de l’Institut français des relations internationales (Ifri), et Marie-Pierre Verot, journaliste à la frontière Biélorusse. 

Le bruit du monde ce soir est en Jordanie. 

Nous sommes dans l’atelier d’une femme qui exerce le métier de plombier et cela est bien rare en Jordanie, où un tiers des femmes sont au chômage, plus de huit Jordaniennes sur dix ne travaillent pas, et le taux d’emploi féminin est l’un des plus bas du monde. Malgré cela, des femmes se tournent vers des métiers traditionnellement considérés comme masculins. Ces Jordaniennes deviennent bouchères ou mécaniciennes.

Et la suite, c’est Jérôme Boruzewski qui vous raconte. 

Également au programme de cette émission :                            

  • Sous les radars avec Sébastien Laugénie.  
  • L'Amérique de Biden avec Sébastien Paour.  
  • Le monde d'après avec Jean-Marc four.  

Programmation Musicale  

CURTIS HARDING : Can't hide it

MORIARTY : Enjoy the silence

Références

Programmation musicale

  • 18h39
    Enjoy the silence
    Enjoy the silence
    Moriarty
    Enjoy the silence

    Depeche Mode

    Album Drifting letter office archive (2008)
    Label NAIVE

L'équipe

Fabienne Sintès, de 18h à 20h avec "Un jour dans le monde" et "Le téléphone sonne".
Fabienne Sintès, de 18h à 20h avec "Un jour dans le monde" et "Le téléphone sonne".
Fabienne Sintes
Production
Marie-Claude Pinson
Coordination
Tristan Gratalon
Réalisation
Nathalie Poitevin
Collaboration
Amélie Stadelmann
Collaboration