Un sixième train de sanctions envers la Russie a été annoncé par l’Union Européenne en conclusion de la réunion des chefs d’Etats ce mardi 31 mai. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
Un sixième train de sanctions envers la Russie a été annoncé par l’Union Européenne en conclusion de la réunion des chefs d’Etats ce mardi 31 mai. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
Un sixième train de sanctions envers la Russie a été annoncé par l’Union Européenne en conclusion de la réunion des chefs d’Etats ce mardi 31 mai. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
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Résumé

Un sixième train de sanctions envers la Russie a été annoncé par l’Union Européenne en conclusion de la réunion des chefs d’Etats ce mardi 31 mai. Elément phare de ce nouveau paquet de sanctions : l’embargo progressif sur le pétrole russe… malgré les réticences de la Hongrie.

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Lundi soir, les vingt-sept sont enfin arrivés à un accord pour cesser les importations de pétrole russe. Il devrait réduire immédiatement plus des deux tiers des importations, pour aller progressivement vers la réduction de près de 90% des importations. Ce sixième train de sanctions à l’encontre de la Russie prévoit aussi d’exclure la banque Sberbank du réseau Swift.

Pour Emmanuel Macron, qui détient encore la présidence de l’Union jusqu’à la fin juin, l’objectif demeure « toujours le même : stopper la guerre sans y participer ». Les vingt-sept tournent autour du sujet de l’embargo depuis des mois, se heurtant notamment aux réticences de pays particulièrement dépendants de ce pétrole, comme la Hongrie. Orban, dont le pays dépend à 65% du pétrole brut livré par l’oléduc Droujba a été un des principaux opposants à un embargo.

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Ce boycott de l’or noir russe nécessitait cependant l’accord de tous les membres de l’Union. Afin de le persuader à lever son véto, une exemption temporaire a ainsi été obtenue pour le pétrole acheminé par oléduc, une grande victoire pour Orban. L’oléduc Droujba, alimente également la Slovaquie et la Tchéquie, qui bénéficient également de l’exemption.

Invité

Pierre Vimont chercheur associé à Carnegie Europe diplomate, ancien ambassadeur de France aux États-Unis (2007-2010)

Le Bruit du monde : Au Chili, la rédaction d’une nouvelle constitution, par Naïla Derroisné.

Au Chili , dernière ligne droite pour l’assemblée constituante qui n’a plus qu’un mois pour finaliser la rédaction de la nouvelle constitution. Celle actuellement en vigueur a été écrite sous la dictature de Pinochet dans les années 80, et jugée trop néo-libérale par une grande partie des chiliens. En septembre prochain, ils devront voter lors d’un ultime référendum obligatoire, « pour » ou « contre » le nouveau texte constitutionnel. Mais déjà les deux camps s’organisent et tentent d’influencer l’opinion publique.

À Santiago, le reportage de Naïla Derroisné .

Egalement au programme de cette émission :

  • Sous les radars, par Sébastien Laugénie
  • Pas son genre, par Giulia Foïs
  • Le monde d'après, de Jean-Marc Four

Programmation musicale :

  • PARQUET COURTS - Watching strangers smile
  • LEYLA MCCALLA - Money is king
Références

Programmation musicale

  • 18h34
    Watching strangers smile
    Watching strangers smile
    Parquet Courts
    Watching strangers smile
    Album Watching strangers smile (2022)
    Label ROUGH TRADE
  • 18h47
    Money is king
    Money is king
    Leyla McCalla
    Money is king
    Album The capitalist blues (2019)
    Label JAZZ VILLAGE / PIAS

L'équipe

Fabienne Sintès, de 18h à 20h avec "Un jour dans le monde" et "Le téléphone sonne".
Fabienne Sintès, de 18h à 20h avec "Un jour dans le monde" et "Le téléphone sonne".
Fabienne Sintes
Production
Marie-Claude Pinson
Coordination
Tristan Gratalon
Réalisation
Nathalie Poitevin
Collaboration
Amélie Stadelmann
Collaboration