Trois policiers de la BAC de Rouen, prêts à partir en patrouille. Ils sont 47 dans cette brigade anti-criminalité, tous passionnés par leur métier
Trois policiers de la BAC de Rouen, prêts à partir en patrouille. Ils sont 47 dans cette brigade anti-criminalité, tous passionnés par leur métier
Trois policiers de la BAC de Rouen, prêts à partir en patrouille. Ils sont 47 dans cette brigade anti-criminalité, tous passionnés par leur métier ©Radio France - Sophie Parmentier
Trois policiers de la BAC de Rouen, prêts à partir en patrouille. Ils sont 47 dans cette brigade anti-criminalité, tous passionnés par leur métier ©Radio France - Sophie Parmentier
Trois policiers de la BAC de Rouen, prêts à partir en patrouille. Ils sont 47 dans cette brigade anti-criminalité, tous passionnés par leur métier ©Radio France - Sophie Parmentier
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Résumé

Feuilleton en immersion dans une brigade anticriminalité, une de ces brigades sous les feux de l'actualité ces dernières semaines, avec le procès de policiers marseillais jugés pour des trafics. Comment travaillent les policiers de la BAC ? Sophie Parmentier a partagé leur quotidien.

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Ils sont 47 policiers à la BAC de Rouen. Le "chef BAC" s'appelle Tony, vingt-ans de terrain, "à courir après le bandit". Yannick est le commandant de police qui dirige cette unité. Les "baqueux" de Rouen se voient "comme une famille". Sophie Parmentier et Laurent Macchietti ont passé une semaine en leur compagnie.

Les "baqueux" de Rouen sont sur le terrain onze heures par jour. Certaines semaines, ils travaillent cinq jours, et donc cinquante-cinq heures hebdomadaires, sans compter les heures supplémentaires. D'autres semaines, ils ne sont là que deux jours. Mais les "grosses semaines, on est plus avec les collègues qu'avec nos familles", constate François. Pour lui, d'ailleurs, la BAC de Rouen est "comme une petite famille". Soudée. Par des liens très forts, noués dans la noirceur du quotidien, et avec l'adrénaline qui anime tous les policiers de cette brigade parfois montrée du doigt. A Rouen, les "baqueux" jurent qu'ils ne se prennent pas pour des cow-boys. Ils disent qu'ils font "avec humilité" leur métier de policiers de terrain, aimant plus que tout, rattraper le bandit en flagrant délit.

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Références

L'équipe

Sophie Parmentier
Journaliste