Le Port du Pavé, dans la Baie de l'Aiguillon
Le Port du Pavé, dans la Baie de l'Aiguillon
Le Port du Pavé, dans la Baie de l'Aiguillon ©Radio France - Célia Quilleret
Le Port du Pavé, dans la Baie de l'Aiguillon ©Radio France - Célia Quilleret
Le Port du Pavé, dans la Baie de l'Aiguillon ©Radio France - Célia Quilleret
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Résumé

Une semaine en compagnie de Jean-Pierre Guéret, conservateur de la Réserve Naturelle de la Baie de l'Aiguillon en Charente Maritime. Episode 4 : Lutter contre le braconnage.

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Une semaine avec Jean-Pierre Guéret, conservateur de la Réserve Nationale de la Baie de l’Aiguillon en Charente-Maritime. Ses missions sont multiples : surveillance, contrôle et actions d’amélioration de la qualité de l’eau, un enjeu majeur car 2% seulement des cours d’eau du marais poitevin sont considérés comme en « bon état écologique », or la pureté des eaux, la qualité écologique de la réserve a des conséquences bien au-delà de la réserve. 

La baie de l'Aiguilllon, c'est 5000 hectares dont 1100  de prés salés et une majorité de vasières. La réserve est gérée à la fois par l’office français de la biodiversité et la LPO, la ligue de protection des oiseaux. 

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Parmi les multiples casquettes de Jean-Pierre Guéret, il y a celle de policier de l’environnement : la surveillance de la réserve est primordiale, surtout au printemps. A cette période, la chasse est interdite, tout comme la cueillette de la salicorne. Le printemps voit aussi s'ouvrir la saison de la pêche à la civelle, ces petites anguilles qui arrivent de la mer des Sargasses. C'est une pêche encadrée par des quotas (160 à 180 kilos par bateau et par an) mais avec l'augmentation de la demande pour le marché asiatique, certains n'hésitent pas à braconner en pleine nuit.

Références

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