Philippe Zaghroun devant son vidéoclub JM Vidéo, ouvert depuis 1982, dans l'est parisien ©Radio France - Thibaut Cavaillès
Philippe Zaghroun devant son vidéoclub JM Vidéo, ouvert depuis 1982, dans l'est parisien ©Radio France - Thibaut Cavaillès
Philippe Zaghroun devant son vidéoclub JM Vidéo, ouvert depuis 1982, dans l'est parisien ©Radio France - Thibaut Cavaillès
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Résumé

Une semaine dans la vie de Philippe Zaghroun et de son vidéo club du XIème arrondissement parisien. Comment survivre quand son commerce n'est plus dans l'air du temps ? Le patron de JM Vidéo assure que son vidéo-club tourne assez bien pour encore, ces derniers jours, avoir dû recruter un quatrième salarié.

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Certes il y a une vingtaine d'années, il avait besoin de huit employés chez JM Vidéo mais Philippe Zaghroun ne se plaint pas et se sent encore utile. S'il a vu le déclin des vidéos-club arriver avec Internet et le streaming, il ne veut pas taper sur Netflix et les autres plateformes, estimant qu'elles répondent aux attentes du moment. Mais lui se différencie grâce à une collection de films rares. Et cela fonctionne. "Les vidéo-clubs fermaient un à un et moi je récupérais les clients" explique-t-il sans fanfaronner. Avec le confinement et les cinémas fermés, d'ailleurs, il a passé un hiver croulant sous les demandes. De location mais aussi d'achat, via le site de vente en ligne de JM Vidéo.

Références

L'équipe

Thibaut Cavaillès
Journaliste