L’artiste Ya Tseen lors de la 22ème Biennale de Sydney Media Launch le 9 avril 2019 à Sydney, Australie. ©Getty - Don Arnold / WireImage
L’artiste Ya Tseen lors de la 22ème Biennale de Sydney Media Launch le 9 avril 2019 à Sydney, Australie. ©Getty - Don Arnold / WireImage
L’artiste Ya Tseen lors de la 22ème Biennale de Sydney Media Launch le 9 avril 2019 à Sydney, Australie. ©Getty - Don Arnold / WireImage
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Résumé

Very Good Trip vous entraîne sur l’île de Baranof, vous voyez où c’est ? Eh bien c’est le sud-est de l’Alaska. Et il y en a là-bas qui savent réaliser une électro qui vous réchauffe et vous fait danser.

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Ya Tseen, je l’ignorais totalement, est ce qu’on appelle un artiste multimédias qui a exposé dans le monde entier. Grâce à une bourse, il a pu voyager jeune en Europe et étudier l’artisanat de la bijouterie, après quoi il a étudié les arts visuels dans une université de Nouvelle-Zélande, dont il est sorti diplômé. 

Les œuvres de Ya Tseen explorent les questions liées à ses racines aborigènes et à son identité, c’est dans l’air du temps. Précisément, bien sûr, les blessures et meurtrissures collectives liées à la colonisation européenne. Une de ses œuvres présentées à la biennale de Sydney s’appelle « Shadow in the Land », ombre sur la terre, c’est une sorte de mini-terrain de foot entouré de barrières, comme un chantier, sur lequel est érigé une statue du capitaine Cook, réplique de celle qui se trouve à Londres, dans Hyde Park. Oui, le capitaine Cook, ce grand voyageur britannique, le premier explorateur européen à avoir découvert, à la fin du dix-huitième, les îles du Pacifique Sud. 

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Et au pied de cette statue, Ya Tseen a fait creuser une sorte de cratère dont la forme épouse celle de l’ombre portée par la statue. Comme dans le vain espoir que la mémoire de cet homme, par la faute duquel le droit et les coutumes des peuples aborigènes ont été niés, soit effacée.

  • Ya Tseen : « Knives » (featuring Portugal. The Man) extrait de l’album « Indian Yard » 
  • Virginia Wing : « I’m Holding Out for Something » extrait de l’album « private LIFE » 
  • COBRAH : « DIP N DRIP » EP « COBRAH » 
  • Smerz : « Remember » extrait de l’album « Believer »
  • Karol Conká, Leo Justi : « Dilúvio » single 
  • IKOQWE : « Pele » EP « BATIDA presenta IKOQWE » 
  • Liminãnas/ Laurent Garnier : « Saul » single 
  • Myd : « Moving Men » (featuring Mac DeMarco) extrait de l’album « Born a Loser » 
  • Julia Stone : « Dance » extrait de l’album « Sixty Summers » 
  • Charles : « Remember Blushing » single 
  • La Femme : « Le Jardin » album « Paradigmes »