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Thomas Pesquet, astronaute et VRP de l'espace

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Thomas Pesquet, en juin dernier à Houston, au Texas
Thomas Pesquet, en juin dernier à Houston, au Texas
© AFP - ROBERT MARKOWITZ / NASA

Le Français est sur le point de décoller pour "Alpha", une mission de six mois à bord de la Station spatiale internationale. En 2016-2017, la mission "Proxima" avait fait exploser sa popularité. Et voilà Thomas Pesquet propulsé meilleur allié communication des agences spatiales européenne et française.

Thomas Pesquet, 43 ans, s'envole ce jeudi 22 avril depuis la Floride, avec trois autres astronautes, pour un voyage orbital de six mois à bord de l'ISS. On se souvient des centaines de photos postées lors de sa première mission 400 kilomètres au-dessus de nos têtes; le récit pictural de ses tours de la planète avait émerveillé des dizaines de milliers de terriens. 

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Dans l'espace, puis à son retour sur Terre, Thomas Pesquet délivre avec enthousiasme son message, toujours positif, sur l'accomplissement, le dépassement de soi, la nécessité de protéger la planète, l'intérêt des sciences. Le Français est par ailleurs très suivi sur les réseaux sociaux, où il se montre quotidiennement au travail et nous plonge dans l'univers des astronautes. 

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Une aubaine pour le CNES, le Centre National des Etudes Spatiales, et pour l'Agence Européenne de l'Espace, qui "utilisent" Thomas Pesquet pour promouvoir leurs activités.

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"C'est notre meilleur ambassadeur, notre meilleur allié", confirme Rémi Canton, chef de projet pour la mission Alpha au sein du CNES. "Il a une force de frappe que nous n'avons pas, et que les anciens astronautes n'avaient pas non plus, avant l'ère des réseaux sociaux. Et il peut toucher tous les publics de façon directe et simple. Il rend la science facile, c'est un sacré talent".

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Thomas Pesquet, le "meilleur des hameçons"

"Il contribue à vulgariser les expériences scientifiques, mais pas seulement. En postant ses nombreuses photos depuis l'espace, il a aussi réussi à toucher les gens autrement. Et c'est pour nous un hameçon, une accroche pour pouvoir expliquer ensuite ce que nous faisons" ajoute Rémi Canton. 

Pour le CNES, c'est aussi l'espoir de susciter des vocations. Le service éducation / jeunesse du Centre va par exemple mener une expérience pédagogique sur le blob lors de la mission Alpha. Il reçoit en ce moment les candidatures d'écoles pour y participer. 2 000 classes de primaire, collège et lycée vont être sélectionnées pour participer, à la rentrée de septembre, à cette expérimentation sur le Physarum polycephalum, en même temps que Thomas Pesquet au-dessus de leur tête. Le spationaute a relayé lui-même cet appel à candidature. Les dossiers sont d'ores et déjà trop nombreux pour être tous acceptés. 

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Au-delà de la vocation pédagogique, le CNES veut aussi profiter de la lumière que Thomas Pesquet peut attirer, pour sortir de l'ombre les quelques 2 357 salariés qui travaillent pendant et entre les missions pour faire avancer la science. "On utilise Thomas dans le bon sens du terme, pour montrer qu'on n'envoie pas les astronautes dans l'espace pour leur faire plaisir, qu'il y a vraiment un programme scientifique derrière, car l'ISS est un laboratoire unique pour mener des expériences en impesanteur" conclut Rémi Canton.