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Voici la première mesure que prendraient Yannick Jadot ou Sandrine Rousseau s'ils arrivaient à l'Élysée

Sandrine Rousseau et Yannick Jadot, tous deux qualifiés au second tour de la primaire EELV
Sandrine Rousseau et Yannick Jadot, tous deux qualifiés au second tour de la primaire EELV
© AFP - Joel Saget

Les deux candidats restants de la primaire écologiste, qui seront en lice lors du second tour du 25 au 28 septembre, étaient les invités de France Inter ce lundi. Ils ont notamment détaillé chacun la première mesure qu'ils prendraient en tant qu'hypothétique président·e de la République.

Ce sera sans doute un duel serré, entre deux courants de l'écologie politique : ce dimanche, ce sont Yannick Jadot (27,7 % des voix) et Sandrine Rousseau (25,14 %) qui se sont qualifiés pour le second tour de la primaire écologiste, devant leurs trois adversaires du premier tour Delphine Batho (22,32 %), Éric Piolle (22,29 %) et Jean-Marc Governatori (2,35 %). En attendant le duel fin septembre, les deux candidats restants étaient les invités de France Inter ce lundi matin, et ils ont notamment répondu à une même question : quelle serait votre première mesure en tant que président de la République ? Voici leurs réponses in extenso.

Pour Yannick Jadot , la fin des "élevages où les animaux ne voient pas le plein air"

Pour le député européen, la première décision concernera l'agriculture intensive : "Sortir de l'élevage industriel, je l'ai dit. Il faut immédiatement un moratoire sur tous ces élevages qu'on ne voit qu'à travers les vidéos de L214, parce que vous ne les voyez jamais quand vous êtes à la campagne. Les animaux sont dans des conditions abominables, ils ne voient jamais le plein air. Donc moratoire sur les élevages où les animaux ne voient pas le plein air, et interdiction des élevages en cages, notamment pour ces poules pondeuses ou ces truies qui mettent bas."

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Pour Sandrine Rousseau, "un pacte de dignité écologique et sociale"

L'économiste mise sur une première mesure plus sociale, avec notamment la mise en place d'un "revenu d'existence" : "Faire un pacte de dignité écologique et sociale, et en l'occurrence de faire un revenu d'existence. Mais aussi de développer les services publics, et de donner des droits à la nature, de faire entrer la nature dans notre système juridique parce qu'aujourd'hui elle en est trop absente."