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Festival Les Chorégies d'Orange - Du 20 juin au 6 août 2022

Du 20 juin au 6 août 2022
Les Chorégies d'Orange - Du 20 juin au 6 août 2022
Les Chorégies d'Orange - Du 20 juin au 6 août 2022

Cette année, Les Chorégies d'Orange se tiennent du 20 juin au 6 août. Venez découvrir l'une des plus grandes manifestation lyrique en France où les plus grandes stars de l'opéra y sont à l'affiche !

Les Chorégies d'Orange

Les Chorégies d'Orange constituent aujourd'hui le plus ancien festival français puisqu'elles datent de 1869 . Mais elles ont su, au fil des ans, conserver toute leur originalité : par le nom qu'elles portent, issu du grec choreos , qui les rattache ainsi à la tradition gréco-latine ; par le lieu dans lequel elles se déroulent chaque été : un Théâtre Antique parfaitement conservé, d'une capacité d'accueil de 8600 personnes et qui a le privilège d'avoir conservé son mur de scène, haut de trente-sept mètres, qui garantie une acoustique exceptionnelle ; par la vocation lyrique et musicale qu'elles se sont données et qui leur permet d'être à la tête des grands festivals français et d'avoir une incontestable réputation internationale.

Édition 2022

De nombreuses grandes stars du chant sont attendues cette saison 2022 aux Chorégies d’Orange qui renoue avec la tradition en programmant deux opéras mis en scène. Pour la toute première fois en scène au théâtre antique, L’Elisir d’amore de Donizetti (vendredi 8 juillet) est non seulement un opéra délicieux mais c’est un chef-d’œuvre du belcanto où les airs (dont le fameux « Una furtiva lagrima ») s’enchaînent avec ravissement. La mise en scène joyeuse et colorée d’ Adriano Sinivia est servie par les grandes voix de René Barbera , Andrzej Filonczyk et l’inénarrable Erwin Schrott . La grande star des sopranos Pretty Yende prête sa voix et son talent au rôle d’Adina. Jean-Louis Grinda , le directeur des Chorégies d’Orange, nous a maintenant habitué à programmer des grands titres inédits ou exceptionnels. Avec L’Elisir d’amore de Donizetti, La Gioconda d’Amilcare Ponchielli fera les grands titres grâce à une distribution, une chorégraphie et une production qui s’annoncent des plus magnifiques. Jean-Louis Grinda (également à la mise en scène) a choisi les meilleurs chanteurs (Saioa Hernandez, Clémentine Margaine, Fabio Sartori, Amartüvshin Enkhbat...) pour incarner les héros de ce grand opéra où se joue la célèbre Ronde des Heures.

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Plébiscitée par le public, la danse a fait une réapparition bienvenue aux Chorégies d’Orange, il y a quatre ans. Cette saison 2022, les forces du Capitole de Toulouse seront au Théâtre Antique avec un spectacle qui fera date. Giselle , le chef-d’oeuvre absolu du ballet romantique est dansé par le Ballet du Capitole de Toulouse dans la chorégraphie de Kader Belarbi , sublime étoile de l’Opéra national de Paris. A propos de virtuosité, un très beau concert Dvoràk est annoncé dirigé par Lionel Bringuier et avec Edgard Moreau . Les deux chefs-d’œuvre du compositeur tchèque sont à l’affiche avec le C oncerto pour violoncelle et la Symphonie du Nouveau Monde . Autre très beau concert, le pianiste Nicholas Angelich vient aux Chorégies d’Orange avec l’ Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par le bien aimé Myung-Whun Chung pour un exceptionnel concert Beethoven. Un autre très beau concert Beethoven est programmé au cous de cette saison 2022 des Chorégies d’Orange avec la Missa Solemnis de Ludwig van Beethoven, une des œuvres majeures du compositeur, qui réunit 300 choristes et les solistes d’exception que sont Patricia Petibon , Marie-Nicole Lemieux qui revient à Orange, Cyrille Dubois et Nicolas Courjal . Il faut également signaler le ciné-concert consacré à Charlie Chaplin avec son sublime Les Lumières de la Ville s projeté sur le mur tandis que l’orchestre joue la partition si émouvante.

Programmation (non exhaustive)

Jeudi 7 juillet | 20h30

Direction musicale - Myung-Whun Chung
Piano - Nicholas Angelich
Orchestre Philharmonique de Radio France

Beethoven, Concerto n°5 pour piano en mi bémol majeur, opus 73 (dit de l'Empereur)
Beethoven, Symphonie n°7 en la majeur, opus 92

La présence de l’Orchestre Philharmonique de Radio France est une tradition bien établie aux Chorégies, comme l’est celle de Myung-Whun Chung, son ancien directeur musical, qui signe son grand retour au Théâtre Antique et nous témoigne ainsi sa fidélité amicale et artistique puisqu’il en est à sa 12e participation. À ses côtés, quel plaisir d’accueillir le merveilleux pianiste Nicholas Angelich dont les interprétations font toujours date tant l’artiste témoigne d’une immense sensibilité inspirée.
Ainsi, orchestre, chef et soliste seront réunis pour un évènement musical exceptionnel !

Diffusion en direct sur France Musique

Vendredi 8 juillet | 21h30

Direction musicale - Giacomo Sagripanti
Mise en scène - Adriano Sinivia
Décors - Cristian Taraborrelli
Costumes - Enzo Iorio
Éclairages - Patrick Méeüs
Récitatifs - Kira Parfeevets

Nemorino - René Barbera
Adina - Pretty Yende
Belcore - Andrzej Filonczyk
Dulcamara - Erwin Schrott
Giannetta - Anna Nalbandian
Orchestre Philharmonique de Radio France
Choeurs des Opéras Grand Avignon et de Monte-Carlo

Donizetti - L'Elisir d'amore

« Alors que le public milanais était sa bête noire, c’est avec l’ Elisir d’amore que Donizetti a définitivement conquis Milan en 1832. Et quel triomphe pour cette œuvre pastorale où personne ne se prend réellement au sérieux et s’empresse de rire de tout. Comme dans toutes les comédies réussies, à chaque sourire correspond une discrète larme. Et quelle larme ! Cette fameuse « furtiva lagrima » est sans conteste un des airs les plus connus du répertoire d’opéra. Un moment de grâce comme il en existe peu et qui devrait enchanter les spectateurs du Théâtre Antique, comme le fera sans aucun doute la merveilleuse mise en scène d’ Adriano Sinivia qui place l’action dans un champ de blé aux épis démesurés. Rigueur, poésie, rire, larme et rire enfin : nous sommes bien à l’opéra pour une œuvre à la beauté incomparable servie par une distribution de très haut vol.
Il était grand temps que cet Elisir voit le jour aux Chorégies d’Orange ! » - Jean-Louis Grinda

Diffusion en direct sur France Musique

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Samedi 30 juillet | 21h30

Direction musicale - Debora Waldman
Orchestre National Avignon-Provence
Ciné-concert

Charlie Chaplin - Les Lumières de la ville (1931)

« Les Lumières de la ville a été l’entreprise la plus longue et la plus dure de toute l’œuvre Chaplin. À l’époque du muet, il s’intéressait déjà de très près à la musique jouée par l’orchestre lors de la première exclusivité de ses films. Cette fois il étonna la presse et le public en composant lui-même toute la partition musicale des  Lumières de la ville .
Les Lumières de la ville fut un triomphe critique. Toutes les angoisses de Chaplin semblèrent dissipées par le succès du film, qui reste à ce jour le sommet de sa réussite et de son art. » - David Robinson

City lights © Roy Export S.A.S
City lights © Roy Export S.A.S

Samedi 6 août | 21h30

Direction musicale - Daniele Callegari
Mise en scène et décors - Jean-Louis Grinda
Costumes - Jean-Pierre Capeyron
Costumes (suivi) - Stéphanie Putégnat
Éclairages - Laurent Castaingt
Chorégraphie - Marc Riboud
Vidéo - Étienne Guiol & Arnaud Pottier

La Gioconda - Saioa Hernandez
Laura - Clémentine Margaine
La Cieca - Marianne Cornetti
Enzo Grimaldi - Fabio Sartori
Barnaba - Amartuvshin Enkhbat
Alvise Badoero - Alexander Vinogradov
Zuàne - Jean-Marie Delpas
Isèpo - Jean Miannay
Orchestre Philharmonique de Nice
Choeurs des Opéra d'Avignon, de Monte-Carlo et de Toulouse

Ballet d l'Opéra Grand Avignon

Ponchielli - La Gioconda
Livret d'Arrigo Boito.

« S’il est une œuvre dont le qualificatif naturel de “ grand opéra ” est parfaitement justifié, c’est bien Gioconda . Airs, duos, trios, grands chœurs et ballet (la célèbre “ Ronde des Heures ”) composent une soirée lyrique enthousiasmante. Ponchielli nous a livré un chef d’œuvre populaire, puissant et poétique tandis que Boito, sous le nom d’emprunt de Tobia Gorrio, a adapté Victor Hugo en tenant compte des règles dramaturgiques fixées par Verdi.
Toutes les voix de l’opéra s’y expriment par de grands airs, ce qui explique que tous les plus grands chanteurs de l’histoire s’y sont essayés sur les scènes lyriques les plus emblématiques.
Dans Gioconda , clair-obscur et flamboyance alternent, donnant un magnifique tableau de la Grande Venise du XVIIe siècle.
Opéra de toutes les passions, Gioconda est un torrent magnifique qui emporte tout, jusqu’à la folie. » - Jean-Louis Grinda

Plus d'information sur le site des Chorégies d'Orange .

Pour aller plus loin

À réécouter : Nicholas Angelich (1/4)

À réécouter : Kader Belarbi, danseur et chorégraphe

À réécouter : Verdi : Rigoletto (Chorégies d'Orange) avec Nadine Sierra, Leo Nucci...