Publicité

Jazz Bonus : Benoît Moreau - Rêve Party

Benoît Moreau Trio
Benoît Moreau Trio
- Benoît Moreau

Dans son premier opus “Rêve Party”, le guitariste et compositeur Benoît Moreau nous ouvre les portes de son univers avec huit compositions originales.

Enfant, Benoît Moreau écoute les Blues Brothers et les Beatles avant d’être lauréat d’un concours de composition à l’âge de neuf ans. Cet événement affirme chez lui une passion pour la composition qu’il ne cessera de pratiquer en grandissant. Dix-sept ans plus tard, il obtient le 1er prix de la classe de jazz du Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille avec les félicitations du jury en présentant exclusivement des compositions personnelles avec son nouveau trio.

À lire aussi : [DIRECT] Bicentenaire du Conservatoire de Marseille : Benoît Moreau trio

L’écriture est l’âme de ce projet pour lequel le guitariste fait appel à une section rythmique déjà bien établie, avec Olivier Pinto à la contrebasse et Raphaël Sonntag à la batterie. Influencé par l’approche sonore et spatiale de Bill Frisell, la spontanéité de Julian Lage et le son de John Scofield, le trio explore les possibilités expressives d’une formation sobre et flexible, issue du jazz, mais aussi du rock, de la folk et de toutes les musiques qui ont utilisé la six cordes comme moyen d’expression. Leur complicité humaine et musicale donne vie à des thèmes accrocheurs et une musique d’une rare efficacité. Naviguant entre le jazz et le rock, le rêve et la fête, ce projet plein d’originalité a déjà séduit des personnalités telles que Raphaël Imbert, Bastien Ballaz, le festival Marseille Jazz des 5 Continents et le Jazz Club d’Yvan Amar sur France Musique.
(extrait du communiqué de presse)

Publicité

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

À écouter dans l'émission sur McCoy Tyner : McCoy Tyner : « Sahara », 50 ans après