Nikolaus Harnoncourt en 2009 à Vienne
Nikolaus Harnoncourt en 2009 à Vienne ©Getty - Imagno
Nikolaus Harnoncourt en 2009 à Vienne ©Getty - Imagno
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Que se passe-t-il lorsqu’un chef issu du mouvement baroque dirige un orchestre symphonique moderne, ou lorsqu’un chef symphonique traditionnel se retrouve face à des instruments anciens ? Mondes irréconciliables ou enrichissement mutuel ?

Lorsque Nikolaus Harnoncourt, jusqu’ici uniquement connu pour avoir fondé son propre ensemble d’instruments anciens, le Concentus Musicus, dirigea pour la première fois le vénérable Concertgebouw d’Amsterdam, il révolutionna durablement la façon de jouer des orchestres modernes et fit beaucoup d’émules.

Générique de l'émission :
Serge Prokofiev
Roméo et Juliette : « danse »
Orchestre Philharmonique d’Oslo
Direction Mariss Jansons
CD EMI

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Wolfgang Amadeus Mozart
Symphonie n°34 en ut majeur K.338, finale « allegro »
Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam
Direction Nikolaus Harnoncourt
Teldec / Enr. 1981

Ludwig van Beethoven
Symphonie n°1, 2e mvt « andante cantabile con moto »
Orchestre Philharmonique Royal des Flandres
Direction Philippe Herreweghe
Pentatone / Enr. 2007

Joseph Haydn
Symphonie n°8 « Le Soir », finale « La tempesta – presto »
Orchestre de chambre de Bâle
Direction Giovanni Antonini
Alpha

Georg Friedrich Haendel
Water Music, suite n°2, « Alla Hornpipe »
Orchestre Philharmonique de New York
Direction Pierre Boulez
Sony Classical / Enr. 1974

Même passage
Orchestre Philharmonique de Radio France
Direction Leonardo Garcia Alarcon
Concert du 5.5.2018

À réécouter : « Anciens et modernes »
1h 58