Les tambours-majors, gravé d'après l'aquarelle de P. Grolleron, tiré de "Life of Napoleon Bonaparte, Volume III" par William Milligan Sloane
Les tambours-majors, gravé d'après l'aquarelle de P. Grolleron, tiré de "Life of Napoleon Bonaparte, Volume III" par William Milligan Sloane
Les tambours-majors, gravé d'après l'aquarelle de P. Grolleron, tiré de "Life of Napoleon Bonaparte, Volume III" par William Milligan Sloane ©Getty - P.Grolleron
Les tambours-majors, gravé d'après l'aquarelle de P. Grolleron, tiré de "Life of Napoleon Bonaparte, Volume III" par William Milligan Sloane ©Getty - P.Grolleron
Les tambours-majors, gravé d'après l'aquarelle de P. Grolleron, tiré de "Life of Napoleon Bonaparte, Volume III" par William Milligan Sloane ©Getty - P.Grolleron
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Résumé

On célèbre le bicentenaire de sa mort le 5 mai, il parait qu'il chantait faux, mais qu'il aimait l'opéra italien et que ses soldats poussaient la chansonnette même au combat... de qui s'agit-il ?

En savoir plus

Saskia de Ville : Marc-Olivier, cette semaine nous allons donc célébrer le bicentenaire de la mort de Napoléon à Sainte-Hélène, précisément le 5 mai. Que savons-nous de l’intérêt porté par Napoléon à la musique ?

Marc-Olivier Dupin : Les historiens divergent sur le sujet. Apparemment il chantait très faux ! (bienvenue au club !) mais il avait quand même la réputation d’aimer la musique et il a contribué au développement de la vie musicale parisienne. Ayant un réel goût pour la musique italienne, il fait notamment venir à Paris le compositeur Paisiello qui composera la messe de son sacre à Notre-Dame. 

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Saskia de Ville : Mais la période napoléonienne n’est-elle pas un moment privilégié pour la musique militaire ?

Marc-Olivier Dupin : Oui, avec toutes sortes de marches et de chants en tous genres ! Et ce répertoire ne donne pas toujours dans la dentelle ! Je vous lis les premiers vers d’un chant de grognards : "Le hussard au quartier n'a pas besoin de marchepied, pour engueuler son brigadier... Ah ! La belle vie que l'on mène Dans les hussards, dans les hussards".

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Saskia de Ville :  Et avez-vous découvert d’autres perles ?

Marc-Olivier Dupin  : Oui, en grand nombre, comme ce chant intitulé le chant de l’oignon, semble-t-il souvent chanté par les soldats, au moment de l’assaut ! 

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Saskia de Ville : Et dans les musiques savantes ?

Marc-Olivier Dupin  :  On trouve de nombreux opéras et de musiques dédiées aux multiples cérémonies officielles. Comme par exemple, une autre œuvre interprétée pendant le sacre de Napoléon - rappelons que la cérémonie dure plus de 5 heures…-, le motet du compositeur Jean-François Le Sueur,Tu es Petrus, chanté et joué au moment de l’entrée du Pape, dans Notre-Dame de Paris.

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À réécouter : Bicentenaire de la disparition de Napoléon Bonaparte sur France Musique - du 3 au 7 mai 2021

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Marc-Olivier Dupin
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