Cuba, la musique et le monde > Amalia Batista, zarzuela de la désillusion : épisode • 35 du podcast Carrefour des Amériques à Cuba

Scène de plateau de "La del Manojo de Rosas" © Jesus Alcantara / courtoisie Teatro de la Zarzuela & Emilio Sagi, metteur en scène | le général Batista en 1938 ©
Scène de plateau de "La del Manojo de Rosas" © Jesus Alcantara / courtoisie Teatro de la Zarzuela & Emilio Sagi, metteur en scène | le général Batista en 1938 ©
Scène de plateau de "La del Manojo de Rosas" © Jesus Alcantara / courtoisie Teatro de la Zarzuela & Emilio Sagi, metteur en scène | le général Batista en 1938 ©
Scène de plateau de "La del Manojo de Rosas" © Jesus Alcantara / courtoisie Teatro de la Zarzuela & Emilio Sagi, metteur en scène | le général Batista en 1938 ©
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En 1934, est créée à Madrid une zarzuela de Pablo Sorozábal « La del Manojo de Rosa » dont le sujet offre des similitudes avec « Rosa la China », la zarzuela cubaine « féministe » de 1932.

L’œuvre est emblématique de l’époque républicaine et se passe à l’époque contemporaine dans un quartier très populaire de Madrid. En 1936, La Argentinita rentre de sa tournée à Cuba et arrive à Madrid alors que la guerre a éclaté. Elle apprend la mort de son ami Lorca et décide de s’exiler.
En 1936, à Cuba est créée la zarzuela de Rodrigo Prats « Amalia Batista  ». C’est un peu la zarzuela de la fin d’une époque, la zarzuela de la désillusion, du temps qui passe et, au dernier acte, c’est La Havane qui est le personnage principal.
La Havane de cette deuxième moitié des années 30 est une ville où règne l’instabilité politique. Avec en arrière-plan, le jeune chef des armées Fulgencio Batista qui tire les ficelles et semble à lui seul tenir les rênes du pouvoir.

Suivre ce lien pour retrouver la programmation musicale : Première diffusion le 19 août 2016

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