Laurence Equilbey - Jona Jocif
Laurence Equilbey - Jona Jocif
Laurence Equilbey - Jona Jocif
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Résumé

Laurence Equilbey cumule les défis. Après avoir réussi à s’imposer comme femme chef de chœur, à la tête d’une formation qu’elle a elle-même créée, Accentus, elle récidive avec son ensemble orchestral, Insula Orchestra. Cette semaine, zoom sur la cheffe d'orchestre parisienne !

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Laurence Equilbey  effectue sa formation musicale à Paris, Vienne et Londres, auprès de musiciens enseignants tels que Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula. En 1991, elle fonde à Paris le chœur de chambre Accentus, dont le répertoire de musique a cappella et d'oratorio, du XVIIIe siècle à nos jours va très vite s’enrichir d’un grand nombre de créations d’œuvres contemporaines. La consécration arrive en 2001 avec le disque Transcriptions, vendu à 130.000 exemplaires. Accentus est récompensé Ensemble Vocal de l’Année aux Victoires de la Musique classique  en 2002, 2005 et 2008. Un partenariat avec l’Orchestre de Chambre de Paris est mis en place dès 2009. Par ailleurs, Laurence Equilbey dirige régulièrement l'orchestre de l'Opéra de Rouen-Haute-Normandie où elle est en résidence avec Accentus. En 2012, elle fonde Insula Orchestra, un ensemble orchestral sur instruments d’époque consacré aux répertoires classique et pré-romantique. Le premier enregistrement de cette phalange sort en 2014, avec le Requiem  de Mozart. La notoriété grandissante de Laurence Equilbey l’amène à se produire à la tête de grands ensembles européens : le Café Zimmermann, l’Akademie für alte Musik Berlin, le Concerto Köln, la Camerata et le Mozarteumorchester de Salzbourg.

Laurence Equilbey ne néglige pas pour autant le répertoire lyrique. Elle dirige Albert Herring de Britten à l’Opéra de Rouen, le Freischütz  de Weber à l’Opéra de Toulon, Ciboulette  de Reynaldo Hahn à l’Opéra Comique. Dans le domaine pédagogique, elle crée, en 2002, le Département Supérieur pour Jeunes Chanteurs au Conservatoire à Rayonnement Régional  (CRR) de Paris. En 2009, elle se lance dans un projet ambitieux de fusion entre musique classique et musique électronique, Private Domain. Pour cela, elle collabore avec Rosemary Standley, la chanteuse de Moriarty, les musiciens électros Murcof, Para One et Marc Collin, et adopte aussi un pseudonyme, Iko. Le spectacle est créé au Printemps de Bourges. La même année, Cécile Patingre réalise un documentaire sur la plus célèbre femme chef d’orchestre, La Figure humaine.

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En septembre 2015, sort l’enregistrement d’Orfeo ed Euridice  de Gluck chez le label Deutsche Gramophon, pour lequel Laurence Equilbey a réuni Insula Orchestra, Accentus et les solistes Franco Fagioli  (Orfeo), Malin Hartelius  (Euridice) et Emmanuelle de Negri  (Amore). Artiste définitivement reconnue, elle reçoit les titres de Chevalier de la Légion d'honneur (2008), Officier de l'Ordre national du Mérite (2011), et Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres (2012).

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Références

L'équipe

Emilie Munera
Emilie Munera
Emilie Munera
Production
Rodolphe Bruneau-Boulmier
Rodolphe Bruneau-Boulmier
Lisa Creppy
Collaboration