Ryoji Ikeda : 'Micro | Macro' Installation ©Getty - Don Arnold / WireImage
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Face à la diversité des tendances, impossible de donner une réponse claire à cette question. Mais depuis que Stéphane Roth a pris la direction du Festival Musica, on peut toutefois observer des traits qui nous semblent propres à l’époque que nous vivons :
Perte de prestige de l’écrit, la sacro-sainte partition qui est à la base de la musique savante occidentale depuis 400 ans, considérée comme académique ou « has been ».
Perte de prestige de la notion d’œuvre comme quelque chose de fixé, destiné à rester, au profit d’une création plus éphémère, qui existe dans l’instant de sa production.
Perte de prestige du concert au profit d’une expérience d’écoute plus performative et sensorielle, très théâtralisée, tenant parfois du happening.
Perte de prestige de l’originalité comme expression d’une singularité absolue, au profit du métissage des styles, de la citation, du remix, du hacking.

Musica est dans son rôle en nous montrant un état actuel de la création aujourd’hui, quitte à ce que le critique musical pourtant ouvert à la modernité se sente parfois largué, pour ne pas dire « vieux c… » !

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Christian Merlin
Christian Merlin
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