Franz Schubert au piano lors d'une Soirée Schubert dans un salon à Vienne. Huile sur toile, 1897
Franz Schubert au piano lors d'une Soirée Schubert dans un salon à Vienne. Huile sur toile, 1897
Franz Schubert au piano lors d'une Soirée Schubert dans un salon à Vienne. Huile sur toile, 1897 ©Getty - Imagno
Franz Schubert au piano lors d'une Soirée Schubert dans un salon à Vienne. Huile sur toile, 1897 ©Getty - Imagno
Franz Schubert au piano lors d'une Soirée Schubert dans un salon à Vienne. Huile sur toile, 1897 ©Getty - Imagno
Publicité
Résumé

On dit parfois qu’il est le compositeur des plus belles mélancolies du XIXe siècle – mais sans doute avait-il de vraies raisons d’être mélancolique.

En savoir plus
  • Aujourd’hui, 19 novembre, je voudrais vous parler de Franz Schubert, mort le 19 novembre 1828 à l’âge de trente et un ans. 

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

On n’en n’a jamais fini avec Franz Schubert. Nous vivons dans un monde où chaque génération, depuis bientôt deux siècles, ajoute Schubert à Schubert. Il y a toujours sur les ondes un piano, une voix lyrique, un orchestre de chambre, qui transforme en quelques instant un humain étranger au sublime en un compagnon d’âme de Franz, l’arrachant à ses soucis de prélèvement à la source et de qualité du réseau mobile. 

À chaque génération, on efface tout, on oublie les piauleuses qui ont fait sonner ses lieder comme des freins de camion, on oublie La Jeune Fille et la Mort grésillant sur le standard d’attente d’un laboratoire d’analyses médicales, on oublie qu’on a d’abord cru que La Truite était écrite exprès avec des fausses notes pour le piano du neveu.

Publicité

On en oublie même combien, de son vivant, Franz Schubert a eu de succès, et d’influence, et de douleur.

Nous écoutons : Nacht und Traüme, un lieder de 1825 de Franz Schubert, dans une version toute récente avec la chanteuse folk Rosemary Standley et la soprano Sandrine Piau en compagnie de l’ensemble Contraste.

À réécouter : Carl Stamitz, gloire et chute d’un musicien errant

À réécouter : Schubert, 1826

À réécouter : Schubert symphonique (1/5)

Références

Programmation musicale

12h25
Norma : Casta diva (Acte I Sc 4) Air de Norma - arrangement pour violon et orchestre
Norma : Casta diva (Acte I Sc 4) Air de Norma - arrangement pour violon et orchestre
Vincenzo Bellini
Norma : Casta diva (Acte I Sc 4) Air de Norma - arrangement pour violon et orchestre

Interprètes Michael Stern, Joshua Bell

Album Romance of the violin (2003)
Label Sony (SK 87894)

L'équipe

Bertrand Dicale
Production