Birch forest, 1903, par Gustav Klimt (1862-1918). Vienna, Österreichischer Galerie Belvedere
Birch forest, 1903, par Gustav Klimt (1862-1918). Vienna, Österreichischer Galerie Belvedere
Birch forest, 1903, par Gustav Klimt (1862-1918). Vienna, Österreichischer Galerie Belvedere ©Getty - DeAgostini
Birch forest, 1903, par Gustav Klimt (1862-1918). Vienna, Österreichischer Galerie Belvedere ©Getty - DeAgostini
Birch forest, 1903, par Gustav Klimt (1862-1918). Vienna, Österreichischer Galerie Belvedere ©Getty - DeAgostini
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Résumé

Le chef d'œuvre d'Arnold Schoenberg raconté par le musicologue et homme de radio Dominique Jameux...

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Dans cette émission bien nommée « Il était une fois… », diffusée sur France Musique de 1990 à 1996, Dominique Jameux nous racontait une œuvre, souvent un chef d’œuvre sous la forme d’un récit très personnel et ciselé, mêlant la musicologie, l’histoire, et la biographie, pour mieux nous relier au compositeur et à sa création…

« Je voudrais essayer, non pas de défendre des chefs d’œuvre qui n’ont nullement besoin de moi pour cela, mais approcher une expérience humaine et musicale qui ne laisse pas d’être déconcertante. Cette Nuit transfigurée appartient encore à un Schoenberg postromantique qui nous parle directement, comme Schumann ou Mahler, mais le temps va venir où cette voix nous semblera tenir un discours beaucoup moins avenant. La musique de Schoenberg est, et, reste souvent revêche, tout comme l’homme d’ailleurs, à la fois touchant et insupportable…La cause Schoenberg n’est pas très facile à plaider, on se sent un peu dans la peau de l’avocat commis d’office, qui a sur les bras un client qui ne fait pas grand-chose pour l’aider et dont le cas paraît presque indéfendable. Certes, Schoenberg a une place reconnue dans l’histoire de la musique, mais depuis 1905, il vide les salles… /…Séduisante ou non, sa musique est, et son auteur, affable ou pas, existe ! Sa grandeur tient en peu de phrases : Une haute conception de la musique, un sens de son histoire, une capacité professionnelle acquise durement, une intégrité absolue. Ces valeurs ne sont pas très grand public, et ne sont pas très communicatives…Se pencher sur Schoenberg, c’est aller au plus pur de la musique même si les sentes qui y mènent sont bordées de ronces… »
Dominique Jameux

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