Portrait de Yehudi Menuhin en 1941  ©Getty - De Bellis
Portrait de Yehudi Menuhin en 1941 ©Getty - De Bellis
Portrait de Yehudi Menuhin en 1941 ©Getty - De Bellis
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Résumé

Au micro d' Armand Panigel, le violoniste Yehudi Menuhin évoque aujourd’hui l’enregistrement de la sonate que le compositeur Ernest Bloch lui avait dédiée lorsqu’il était enfant, et les sonates enregistrées dans l’immédiat avant-guerre avec Hendrick Endt et sa sœur, Hepzibah Menuhin...

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En jouant du violon, il faut s’abandonner à un instinct créé par le travail. C’est l’instinct qui guide les violonistes. On ne peut pas voir ce que font les doigts, les doigts travaillent aveuglément et trouvent les notes…Avant la guerre, je n’avais aucune idée de ce qu’était l’improvisation, je continuais à apprendre des morceaux, à les jouer avec un peu d’émotion sûrement, mais l’émotion qui entre dans le jeu libre de l’improvisation, c’est ça qui m’a fasciné….L’élément improvisatoire, est pour moi essentiel à la communication de la musique.

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59 min
27 min

Programmation musicale

Ildebrando Pizzetti
Sonate n°1 en la majeur pour violon et piano : III. Vivo e fresco
Yehudi Menuhin, violon
Hephzibah Menuhin, piano 

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Ernest Bloch
Avodah
Yehudi Menuhin, violon
Hendrick Endt, piano 

Georg Friedrich Haendel
Sonate  en mi majeur pour violon et piano n° 15 opus 1
Yehudi Menuhin, violon
Hendrick Endt, piano  

Franz Schubert
Rondo brillant en si mineur opus 70
Yehudi Menuhin, violon
Hephzibah Menuhin, piano