Gisèle Halimi en 1972, avec Marie-Claire Chevalier accusée au « procès de Bobigny », pour un avortement illégal
Gisèle Halimi en 1972, avec Marie-Claire Chevalier accusée au « procès de Bobigny », pour un avortement illégal
Gisèle Halimi en 1972, avec Marie-Claire Chevalier accusée au « procès de Bobigny », pour un avortement illégal ©Getty - Michel Artault/Apis/Sygma/Sygma
Gisèle Halimi en 1972, avec Marie-Claire Chevalier accusée au « procès de Bobigny », pour un avortement illégal ©Getty - Michel Artault/Apis/Sygma/Sygma
Gisèle Halimi en 1972, avec Marie-Claire Chevalier accusée au « procès de Bobigny », pour un avortement illégal ©Getty - Michel Artault/Apis/Sygma/Sygma
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Résumé

En 1976, l'avocate Gisèle Halimi raconte à Claude Maupomé son amour pour la musique et justifie ses choix musicaux à la lumière de ses engagements. Au programme : Edvard Grieg, Gustav Mahler, Francesca Solleville, Luigi Nono...

En savoir plus

"J’ai des approches affectives de la musique contemporaine, j’aime Hans Werner Henze et Luigi Nono, parce que je les connais et que j’aime leur engagement, c’est ainsi que j’ai apprécié leur musique. Quand j’ai entendu pour la première fois cet hymne à Djamila Boupacha* qu’avait écrit Luigi Nono**, ça a été pour moi un moment très fort. Un des privilèges de cette musique moderne est de rendre à l’état pur ce qui écorche, ce qui brûle, qui hurle, c’est quelquefois insoutenable…" 

* Simone de Beauvoir et Gisèle Halimi, Djamila Boupacha (Gallimard, 1962)

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**Canti di vita e d’amore : Djamila Boupacha, composée en 1962 par Luigi Nono

Rediffusion de l'émission du 6 mars 2020

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1h 28
Références

L'équipe

Françoise Monteil
Françoise Monteil
Béatrice Trichet
Réalisation