Une oeuvre de Schubert se cache dans la musique de The Batman. L'avez-vous reconnue ?
Une oeuvre de Schubert se cache dans la musique de The Batman. L'avez-vous reconnue ?
Une oeuvre de Schubert se cache dans la musique de The Batman. L'avez-vous reconnue ? - Allociné /  DEA / A. DAGLI ORTI/De Agostini via Getty Images
Une oeuvre de Schubert se cache dans la musique de The Batman. L'avez-vous reconnue ? - Allociné / DEA / A. DAGLI ORTI/De Agostini via Getty Images
Une oeuvre de Schubert se cache dans la musique de The Batman. L'avez-vous reconnue ? - Allociné / DEA / A. DAGLI ORTI/De Agostini via Getty Images
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Résumé

Ecoutons la bande originale du blockbuster de Matt Reeves. Une partition signée Michael Giacchino qui oscille entre marche funèbre minimaliste, partition lyriques à la Jerry Goldsmith et même quelques notes inspirées d’une œuvre célèbre de Franz Schubert.

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"Michael a apporté l'âme, il a apporté la terreur, il a apporté tous les courants émotionnels et atmosphériques nécessaires à un film comme celui-ci" c’est ainsi que le réalisateur Matt Reeves décrit la sombre partition que Michael Giacchino a composé pour Batman. Sorti mercredi dernier dans les salles obscures, The Batman est la cinquième collaboration entre le réalisateur et le musicien. Mais après la planète des Singes ou Cloverfield, jamais Giacchino n’avait été aussi loin dans la noirceur comme en témoigne le thème du personnage de Batman.

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Ces quatre notes omniprésentes et qui rappellent le thème de Dark Vador ou la marche funèbre de Chopin constituent le motif musical de Batman. Par sa simplicité, et surtout son aspect lancinant, répétitif, ce thème a des allures d’idée fixe. Il sonne comme une obsession, quelque chose qui remue. Une voix du dedans qui fait de plus en plus de bruit. Bref, ces quatre notes jouées crescendo sonnent comme l’incarnation même de l’idée de vengeance, un thème central dans tous les films Batman et dans celui-ci en particulier.

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Mais Batman ne serait rien sans Catwoman, autre super-héros incarnée par l’actrice Zoë Kravitz, la fille de Lenny Kravitz et dont voici le thème musical.

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Pour incarner musicalement ce personnage énigmatique et ambivalent, Michael Giacchino a confié qu’il s’était inspiré de classiques d’hollywoods ! Des partitions jazzs de polars et de films noirs comme celle du film Chinatown sorti en 1974 et dont la bande originale est un chef-d’œuvre signé Jerry Goldsmith !

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Qui dit super-héros dit évidemment super-vilain. Celui de The Batman n’est autre que Le Sphinx. Pour incarner ce personnage malsain et rongé par la haine et la vengeance, Matt Reeves a tout de suite pensé à l’acteur Paul Dano. Et en ce qui concerne la musique du personnage, le réalisateur a demandé à Michael Giacchino d’écrire une partition s’inspirant très précisément d’une œuvre classique funeste et célèbre. La reconnaitrez-vous ?

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Cette petite phrase musicale est tout droit inspiré de l’Ave Maria de Franz Schubert. Une œuvre à laquelle Le Sphinx entretient un rapport particulier dans ce film, assurément le plus sombre de tous les Batman réalisés à ce jour.