Scène du film L'Etrange Noël de Monsieur Jack de Hnery Selick (1993) - Joel Fletcher/Online USA
Scène du film L'Etrange Noël de Monsieur Jack de Hnery Selick (1993) - Joel Fletcher/Online USA
Scène du film L'Etrange Noël de Monsieur Jack de Hnery Selick (1993) - Joel Fletcher/Online USA
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Résumé

Ecoutons la bande originale de ce film dans l'ère du temps. Un poème de Tim Burton, transformé en comédie musicale en stop motion, chef d’œuvre visuel et musical où Danny Elfman multiplie les références à des airs connus...

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Il était une fois la ville d’Halloween et ses monstres hideux qui ne jurent que par la fête des morts et, à l'opposé, la ville de Noël avec ses lutins et ses rennes. Un jour, un habitant de la ville d’Halloween nommé Jack Skellington a l’idée d’organiser un Noël festif dans la ville sinistre d’Halloween. Malheureusement, ces deux mondes sont peut-être irréconciliables et ça Danny Elfman nous le suggère très simplement grâce à une astuce musicale toute simple. 

Dans ce film, les musiques de la ville d’Halloween sont dans une sombre tonalité mineure. A l’opposé, celles de la ville de Noël nous font en revanche entendre une tonalité majeure, brillante ! On imagine Jack Skellington émerveillé par les lumières de la ville dans la chanson Que vois-je ? 

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Comme Berlioz dans sa Symphonie Fantastique, Franz Liszt dans sa Totentanz, ou plus récemment Wendy Carlos dans la bande originale du film Shining, Danny Elfmann intègre lui aussi ce thème dans sa propre partition. Une manière d’évoquer musicalement le la fête des morts ! 

Danny Elfman a également confié lors d’interviews qu’il s’était aussi inspiré d’œuvres un peu plus récentes que ce chant Grégorien. Prenez la chanson de Sally, l’amoureuse de Jack Skellington… 

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Vous ne trouvez pas qu’elle partage plusieurs points communs avec des chansons du compositeur Kurt Weill ? 

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Et ce blues mineur du monstre Oogie, à quoi vous fait–il penser ? 

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Il s’agit d’un clin d’œil à la chanson Minnie the Moocher de Cab Calloway. Un titre qui était chanté par un Morse ressemblant beaucoup à Oogie dans un dessin animé Beety Boop en 1932 ! Cab Calloway étant aussi, en passant, l’un des artistes préférés de Danny Elfman… 

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7 min
5 min
Références

Programmation musicale

  • 08h18
    Impromptu pour piano n°1 en La bémol Maj op 29
    Impromptu pour piano n°1 en La bémol Maj op 29
    Frédéric Chopin (Compositeur)
    Impromptu pour piano n°1 en La bémol Maj op 29

    Seong-Jin Cho (Piano)

    Album Frédéric Chopin : Concerto et Scherzos pour piano
    Label DGG (4860435)

L'équipe

Max Dozolme
Max Dozolme
Max Dozolme
Production
Yassine Bouzar
Réalisation