Les Quatre Barbus dans les années 1950.
Les Quatre Barbus dans les années 1950.
Les Quatre Barbus dans les années 1950. - Getty
Les Quatre Barbus dans les années 1950. - Getty
Les Quatre Barbus dans les années 1950. - Getty
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Résumé

Une chronique à la découverte des Quatre Barbus, groupe vocal culte des années 50 qui n'avait pas son pareil pour détourner avec humour de grands thèmes classiques.

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Les Swingle Singers, le Monteverdi Choir ou l’Ensemble Graindelavoix peuvent aller se rhabiller devant une si belle reprise de l’Ouverture du Barbier de Séville de Gioachino Rossini. Vous noterez en passant que le choix de reprendre a cappella l’Ouverture du Barbier de Séville n’a rien d’anodin quand on s’appelle les Quatre Barbus ! Ce groupe vocal phare des cabarets parisiens dans les années 50 composé du contreténor Georges Thibaut, du ténor Pierre Jamet, du baryton Marcel Quinton et de la basse Jacques Tritsch a même repris cette opéra dans deux chansons : "Ouverture du Barbier de Séville" et "Honneur aux Barbus".

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Les Quatre Barbus peuvent remercier Rossini mais aussi l’auteur de ces paroles qui n’est autre que Francis Blanche. Comédie, humoriste qui a beaucoup écrit pour les Frères Jacques également et qui signe la plupart des détournements d’œuvres classiques des Quatre Barbus. C’est Francis Blanche par exemple qui a mis en texte la plus célèbre des chansons des Quatre Barbus, un titre où l’une des œuvres les plus respectés de l’histoire de la musique est associée à un objet bien pratique.

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Avec cette pince à linge, voilà Beethoven dans de beaux draps ! Les Quatre Barbus rhabillent pour l’hiver toutes celles et ceux qui ont tendance à prendre la musique classique un peu trop au sérieux. Car sur des paroles de Francis Blanche et un arrangement vocal signé Jacques Tritsch, la basse des Quatre Barbus, le premier et le deuxième mouvement de la 5e symphonie deviennent l’occasion d’en savoir un peu plus sur Jérémie Victor Opdebec que les quatre chanteurs présentent comme l’inventeur désigné de la pince à linge…

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Mais les Quatre Barbus ne sont pas amusés à reprendre seulement du Rossini, avec-eux l’Etude Tristesse de Chopin est l’occasion d’une grosse poilade en prenant le nom de Chant d’Allégresse, la Danse Macabre de Saint-Saëns se transforme en Danse Macchab, une rhapsodie de Liszt devient un manifeste contre l’alcool tandis que le Boléro de Ravel accompagne un véritable programme politique ! Et oui, avant le Parti d’En Marche, il y avait le Parti d’en rire !

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Références

Programmation musicale

  • 08h19
    Le songe d'une nuit d'été op 61 : Danse des clowns
    Le songe d'une nuit d'été op 61 : Danse des clowns
    Felix Mendelssohn
    Le songe d'une nuit d'été op 61 : Danse des clowns

    Interprètes Ivan Fischer

    Album Ivan Fischer dirige Felix et Fanny Mendelssohn (2018)
    Label CHANNEL CLASSICS (CCSSA37418)

L'équipe

Max Dozolme
Max Dozolme
Max Dozolme
Production
Yassine Bouzar
Réalisation