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Résumé

Parution de « Lost Children » de Orioxy chez Edition Collage.

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invité d'Alex Dutilh

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Invitées:

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Orioxy

Yael Miller (voix)

Julie Campiche (harpe)

La musique d’**Orioxy ** explore un monde onirique, éphémère et fragile, qui évolue au gré des mouvements de la chanteuse israélienne Yael Miller ** et de la harpiste suisse Julie Campiche. Les deux jeunes femmes sont l’âme d’un ensemble que la base rythmique, avec le batteur français Roland Merlinc ** et le contrebassiste suisse Manu Hagmann, retient sur terre comme on s’agrippe aux fils de soie d’un cerf-volant mutin.

**Les nuances de l’étrange ** sont le moteur à explosion d’Orioxy. Explosion de tendresse, explosion d’innocence ou de couleurs pastel qui savent en un instant se changer en eaux fortes. Explosion de la langue aussi, ou des langues plutôt. De l’anglais à l’hébreu, l’usage de la langue maternelle de Yael Miller est loin de toute tentation traditionnelle ou folklorique et ajoute une pointe d’étrangeté et de profondeur intimement attachante. Explosion des formes enfin, qui semblent traverser chaque album du quartet sans se soucier des étiquettes.
[Franpi Barriaux]

Avec ce troisième album, «** Lost Children ** », Orioxy marque un tournant par une ligne directrice qui vise la simplicité et s’attache à parfaire son univers de détails fourmillants. Si l’on reste dans ce monde subtil et sobre qui fait la marque de fabrique du groupe, les inspirations jazz, blues, folk ou pop-rock nous offrent des compositions plus épurées. Entre berceuses, spoken word et envolées lyriques, ce dernier opus est comme tous les enfants, turbulent et folâtre, plein de rêve et d’espoir. Une musique qui vient raviver, l’air de ne pas y toucher, des angoisses enfantines. De celles, bénignes et candides, qu’on aimerait continuer

Références

L'équipe

Alex Dutilh
Alex Dutilh
Alex Dutilh
Production
Emmanuelle Lacaze
Emmanuelle Lacaze
Emmanuelle Lacaze
Collaboration