I was looking at the ceiling and then I saw the sky
I was looking at the ceiling and then I saw the sky
I was looking at the ceiling and then I saw the sky - Hubert Amiel
I was looking at the ceiling and then I saw the sky - Hubert Amiel
I was looking at the ceiling and then I saw the sky - Hubert Amiel
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Résumé

À partir du 4 février et jusqu’au 10, le Théâtre de l’Athénée à Paris accueille « I was looking at the ceiling and then I saw the sky ». Un Opéra composé par John Adams, après un tremblement de terre en 1994, mis en scène ici par la compagnie belge Khroma.

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Il est 14h, les répétitions reprennent après la pause-déjeuner. Les chanteurs et chanteuses s’installent sur scène. Cet après-midi ils vont commencer par travailler l’ouverture de l’œuvre de John Adams « I was looking at the ceilling and then I saw the sky », sous le regard de Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli, metteuse et metteur en scène de cette production de 2019. « C’est une œuvre très en phase avec le monde d’aujourd’hui puisqu’elle parle d’un évènement naturel qui s’est passé en 1994 à Los Angeles, un tremblement de terre qui a modifié en profondeur la vie de sept jeunes personnes. L’ opéra raconte leur vie avant, pendant et juste après ce tremblement de terre. »

Une oeuvre polystyliste

Petit souci en début de répétition, impossible d’entendre les sons des claviers midi. Ils font partie de la formation musicale qui joue la partition, dirigée par Philippe Gérard : « Il s’agit vraiment d’une œuvre polystyliste où vous trouvez de la musique répétitive, du blues, du rock même parfois un peu de dodécaphonisme. L’orchestration est particulièrement originale, puisqu’on a un ensemble composé d'une guitare électrique, de saxophone et de clarinette, clarinettes basse, d’un piano et d’une section percussion. Tout cela crée un ensemble très original, au niveau stylistique et instrumental ».

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Sur scène et dans la fosse, la compagnie belge Khroma a décidé de faire appel à des interprètes du Conservatoire Royal de Bruxelles. De jeunes chanteurs et chanteuses pour incarner les personnages très divers qui se croisent dans la pièce, un jeune policier, un chef de gang ou encore une mère célibataire sans papiers originaire du Salvador. Ce personnage de Consuelo est interprété par la chanteuse argentine Maria Belen Fos, pour qui tout se passe très bien : « C’est très chouette. C’est un peu un défi parce qu’on est des chanteurs avec une formation classique et donc chanter avec des instruments particuliers, comme une guitare électrique, ça change. Mais franchement c’est une musique qu’on aime énormément. C’est toujours bien de faire des opéras contemporains qui racontent des histoires plus actuelles, et le groupe est génial, donc on est très contents. »

Au bout d’une vingtaine de minutes, les sons des claviers midi ont réussi à sortir. Ils sont prêts pour les 7 représentations, attendues à l’Athénée.

Références

Programmation musicale

  • 08h09
    Scaramouche op 165b : 1. Vif - pour 2 pianos
    Scaramouche op 165b : 1. Vif - pour 2 pianos
    DARIUS MILHAUD
    Scaramouche op 165b : 1. Vif - pour 2 pianos

    Interprètes DARIUS MILHAUD, MIHAELA URSULEASA

    Album Musique de chambre française (2004)
    Label EMI CLASSICS

L'équipe

Sofia Anastasio
Production