Verdi, Aïda au Festival de Salzbourg 2022 –Direction musicale Alain Altinoglu, Mise en scène Shirin Neshat : Ève-Maud Hubeaux (Amneris) et Elena Stikhina (Aïda)
Verdi, Aïda au Festival de Salzbourg 2022 –Direction musicale Alain Altinoglu, Mise en scène Shirin Neshat : Ève-Maud Hubeaux (Amneris) et Elena Stikhina (Aïda) - © Salzburger Festspiele / Photo by Ruth Walz
Verdi, Aïda au Festival de Salzbourg 2022 –Direction musicale Alain Altinoglu, Mise en scène Shirin Neshat : Ève-Maud Hubeaux (Amneris) et Elena Stikhina (Aïda) - © Salzburger Festspiele / Photo by Ruth Walz
Verdi, Aïda au Festival de Salzbourg 2022 –Direction musicale Alain Altinoglu, Mise en scène Shirin Neshat : Ève-Maud Hubeaux (Amneris) et Elena Stikhina (Aïda) - © Salzburger Festspiele / Photo by Ruth Walz
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L'Égypte et l'Éthiopie sont en guerre. Le capitaine égyptien Radamès est épris en secret de l'esclave éthiopienne Aïda... Avec Piotr Beczala, Elena Stikhina et dans le rôle d’Amneris, la fille du roi d’Egypte, Ève-Maud Hubeaux. Dir. Alain Altinoglu.

Giuseppe Verdi – Antonio Ghislanzoni / d’après Auguste Mariette,

Aïda

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Mélodrame en quatre actes créé le 24 décembre 1871 à l’Opéra khédival du Caire.

Opéra offert dans le cadre des échanges Euroradio avec l'Union Européenne de Radio et Télévision (UER), enregistré le 12 août 2022 au Grand Palais des Festivals de Salzbourg, dans le cadre du Festival de Salzbourg. Nouvelle mise en scène.

Distribution d’Aïda de Verdi au Festival de Salzbourg 2022 :

Alain Altinoglu  : Direction musicale

Shirin Neshat  : Mise en scène

Roberto Tagliavini  : Le Roi d’Egypte, Basse
Ève-Maud Hubeaux  : Amneris, fille du roi d’Egypte, Mezzo-soprano
Elena Stikhina  : Aïda, esclave éthiopienne, Soprano
Piotr Beczala  : Radamès, capitaine égyptien, Ténor
Erwin Schrott  : Ramfis, grand prêtre égyptien, Basse
Luca Salsi  : Amonasro, roi d’Ethiopie, père d’Aïda, Baryton
Riccardo Della Sciucca  : Un Messager, Ténor
Flore Van Meerssche  : La Grande Prêtresse, Soprano

Association de Concert du Chœur de l’Opéra d’Etat de Vienne
Huw Rhys James  : Chef des chœurs
Académie d’Eté Angelika Prokopp du Philharmonique de Vienne  : Musique de scène
Orchestre Philharmonique de Vienne

Christian Schmidt  : Décors
Tatyana van Walsum  : Costumes
Felice Ross  : Lumières
Dustin Klein  : Chorégraphie
Yvonne Gebauer  : Dramaturgie

Programmation musicale de Judith Chaine :

Piotr Ilitch Tchaïkovski,

Valse sentimentale, pour violon et piano, op 51 n°6

Saténik Khourdoïan  : Violon
Orchestre Symphonique de La Monnaie
Alain Altinoglu  : Direction musicale
Fuga Libera FUG 774

Gustav Mahler / arr Arnold Schoenberg et Rainer Riehn – Hans Bethge / d’après Meng Haoran et Wang Wei,

Das Lied von der Erde (Le Chant de la Terre) – arrangement pour voix et orchestre de chambre :
Der Abschied (L’Adieu – conclusion) Ève-Maud Hubeaux, mezzo-soprano

Ève-Maud Hubeaux  : Mezzo-soprano
Orchestre Victor Hugo Franche-Comté
Jean-François Verdier  : Direction musicale
Klarthe KLA 043

Résumé d’Aïda de Verdi :

Acte I. Dans le palais du pharaon à Memphis, le grand prêtre Ramfis dévoilera bientôt le nom de celui que la déesse Isis a désigné pour emmener l’armée égyptienne au combat contre les troupes d’Amonasro, roi d’Ethiopie, qui menacent Thèbes (aujourd’hui Louxor). Radamès, le capitaine des gardes espère être choisi et vaincre pour l’amour d’Aïda. Elle est l’esclave d’Amneris, la fille du pharaon, et a réussi à tenir secret qu’elle est la fille d’Amonasro. Comme Aïda, Amneris est amoureuse de Radamès et elle s’aperçoit avec dépit de leur passion partagée. Dans la salle du trône, le roi annonce que Radamès sera le chef suprême de son armée, provoquant le désarroi d’Aïda : « Pour qui pleurer ? Pour qui prier ? » Pour le jeune guerrier, ou pour sa patrie, son père qui a pris les armes pour elle ? Au temple de Ptah se déroule la cérémonie de consécration de l’épée de Radamès.

Acte II. L’armée égyptienne partie défendre les abords de Thèbes a anéanti ses assaillants. Dans ses appartements, Amneris entourée de ses esclaves se prépare pour les festivités de cette victoire, impatiente de retrouver Radamès. Mais en voyant Aïda sa jalousie se ranime. Amneris prêche le faux pour savoir le vrai, et parvient à lui faire avouer son amour. Elle laisse alors éclater sa fureur. A Thèbes, les vainqueurs entrent dans la ville au son des trompettes, acclamés par le peuple. Le roi est venu avec sa fille et la cour, il accueille Radamès en sauveur de la patrie : qu’il demande ce qu’il veut, il le lui accordera. Le guerrier fait avancer les prisonniers pour leur donner parole. Aïda reconnaît son père vêtu en simple officier, qui affirme que le roi d’Ethiopie est mort, et demande grâce et liberté pour les captifs. C’est aussi le souhait de Radamès, touché par les prières d’Aïda. Le roi accepte, contre l’avis de Ramfis et des prêtres. Il suit cependant leur conseil en gardant en otages Aïda et son père. Et pour marquer sa reconnaissance à Radamès, il lui offre la main d’Amneris.

Acte III. La nuit, la princesse accompagnée du grand prêtre et de sa garde, est venue honorer Isis dans son temple, près du Nil. Aïda a rendez-vous tout près, avec Radamès. Surgit Amonasro qui tente de la persuader d’obtenir des renseignements militaires de celui qu’elle aime, avant de se cacher à l’arrivée du guerrier. Celui-ci se résout à fuir avec Aïda. Mais par quel chemin lui demande-t-elle. Par les Gorges de Napata, la route sera déserte jusqu’au lendemain. Dans l’émotion, Radamès a dévoilé ce secret stratégique et Amonasro a tout entendu. Il apparaît et se fait reconnaître. Il lui offre à son tour la main de sa fille et son trône, s’il part avec eux. Amneris les surprend en sortant du temple et appelle ses gardes. Aïda et Amonasro parviennent à s’échapper. Mais Radamès se livre à Ramfis.

Acte IV. Emprisonné à Memphis, ayant perdu honneur et amour, Radamès n’aspire plus qu’à mourir. Il n’accepte pas l’aide d’Amneris, et ne se défend pas davantage devant les prêtres, ses juges. Radamès est condamné à être emmuré vivant dans un caveau souterrain. Aïda l’y a précédé pour mourir avec lui. Sur leur tombe, Amneris prie pour la paix éternelle de Radamès tandis que dans le temple de Ptah, prêtres et prêtresses invoquent le dieu.

Ouvrage de référence sur Aïda de Verdi :

Avant-Scène Opéra : Aïda de Verdi
n°268 – ISBN : 978-2-84385-292-3