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Gérald Darmanin cite NTM pour parler des violences à Marseille

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Darmanin - le ministre à l'Elysée (Christophe ARCHAMBAULT) / JoeyStarr - concert NTM à l'Accor Hotels Arena (Geoffroy Van Der Hasselt)
Darmanin - le ministre à l'Elysée (Christophe ARCHAMBAULT) / JoeyStarr - concert NTM à l'Accor Hotels Arena (Geoffroy Van Der Hasselt)
© AFP - Team Mouv'

Le Ministre de l'intérieur s’est exprimé ce matin sur France Inter pour évoquer la recrudescence de la violence dans Marseille, et a choisi NTM pour illustrer ses propos.

Depuis quelques semaines, Marseille est au cœur de tous les débats. Après la visite d’Emmanuel Macron début septembre, les violences entre les gangs des quartiers nord de la ville n’ont pas cessé. C’est pour adresser ces questions que Darmanin s’est exprimé ce mercredi 8 septembre au micro de France Inter. 

Peut-être pour parler aux jeunes et briser la barrière culturelle, le Ministre de l'intérieur a choisi de citer le mythique groupe NTM dans ses propos. S’indignant contre la culture de la violence, qui, selon lui, commence dès le plus jeune âge, Gérald Darmanin a choisi de mettre en avant la responsabilité des parents. 

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NTM utilisé pour parler aux parents des cités

"Ne laisse pas traîner ton fils, si tu veux pas qu’il glisse", dit le Premier Ministre, faisant référence à la chanson du même nom du fameux groupe mythique. Il ajoute "ce n’est pas que la faute des parents, mais c’est aussi la faute des parents", plaçant ainsi une partie de la responsabilité sur les familles des jeunes délinquants.

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Une citation qui peut surprendre, compte tenu des positions politiques de NTM, plutôt éloignées de celles de Gérald Darmanin. Celui-ci le reconnaît lui-même, le groupe n’est « pas très aimé de la police » - et sans doute la réciproque est-elle vraie aussi. Le Premier Ministre confesse cependant l’avoir écouté dans sa jeunesse, même si celui-ci ne semble plus être un grand fan de rap.

Une réponse qui a sans doute pour but, donc, de se rapprocher des habitants des banlieues. On retiendra que NTM est toujours aussi efficace et d’actualité qu’en 1998, et ça, c’est impressionnant.