Publicité
Résumé

La Cour de cassation a confirmé début mars 2020 la requalification en contrat de travail d'un chauffeur Uber, jusque là indépendant, en affirmant que son statut était fictif.

En savoir plus

Deliveroo, Uber Eats, Stuart, Glovo, Just Eat, font travailler des livreurs à vélo, du côté des VTC on peut citer Uber, Heetch, Chauffeur-Privé, Bolt, LeCab… C’est difficile d’avoir les vrais chiffres parce que plateformes les gonflent : selon Uber il  y a 28 000 chauffeurs dans 20 villes de France, UberEats c’est 25 000 coursiers dans 141 villes en France, et Deliveroo 11 000 coursiers dans 200 villes. Les chauffeurs et les livreurs ne sont pas salariés, ils n'ont pas d’indemnité chômage et pas toujours de protection sociale en cas d’accident, par ailleurs, les revenus des livreurs sont en baisse. Pourtant, en 2019, Deliveroo a réalisé un chiffre d’affaire de 275 millions de dollars et Uber de 1,3 milliards de dollars. Il y a deux points de vue qui s’affrontent : certains parlent d’esclavage moderne et d’autres disent que les plateformes de livraisons donnent la possibilité d'accéder librement et rapidement à un taf. Est-ce qu’il faut boycotter les VTC et les plateformes de livraison ? C’est la question qu’on vous pose ce soir

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

►   Pour toi c'est de l'esclavage moderne ?

►   Est-ce que les applis de livraison comme UberEats et Deliveroo font de nous des égoïstes ?

►   C’est un bon moyen pour certaines personnes d’avoir du travail ?   

Références

Programmation musicale

L'équipe

Tanguy Blum
Production