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Résumé

Depuis jeudi dernier, d’éditions spéciales en éditions spéciales, nous avons suivi les moindres faits et gestes de la famille royale, l’émotion internationale, le convoi funéraire, les réactions sur Twitter et la quasi absence de tout regard critique sur le règne d'Elisabeth II.

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La mort de la reine d’Angleterre tourne en boucle depuis jeudi dernier sur tous les supports possibles. On a eu le droit à une interruption des programmes à la télé avec Anne-Sophie Lapix habillée en noir, à des articles sur sa vie sur tous les médias en ligne, à l’avis de tout le monde sur les réseaux, à des mèmes en pagaille, jusqu’à ce que la question se pose : en fait, on pleure quoi ? Pourquoi cette couverture médiatique ? Chaque fois qu’une célébrité meurt, de Michael Jackson à Elisabeth II en passant par Gaspard Ulliel ou Kobe Bryant, on assiste à un mouvement collectif et plein de gens sont touchés. Les morts célèbres marquent la pop culture et deviennent parfois des icônes : de Tupac à Kurt Cobain, il y en a partout, dans la tête des gens, dans leur téléphone, sur Spotify et Deezer, sur YouTube, sur des t-shirts, dans des lyrics de rap, dans des documentaire, des séries et au cinéma. Et c’est aussi le cas pour Elisabeth II… Sans compter que la mort est le plus grand des wahsing : une fois qu’elle est morte, une personnalité est souvent idéalisée, comme si ces zones d’ombres n’existaient plus. Quel que soit le niveau de fame des stars décédées, quel que soit leur statut, pourquoi la mort des célébrités nous touche tant ? Qu’est-ce qu’on projette dans ces personnalités ?

Références

Programmation musicale

L'équipe

Tanguy Blum
Production