Défaite, stade vidé avant la fin, le Qatar rate son entrée dans la Coupe du monde

Les tribunes en grande partie vides du stade Al-Bayt à la fin du match entre le Qatar et l'Equateur à Al Khor, au Nord de Doha, dimanche 20 novembre 2022.
Les tribunes en grande partie vides du stade Al-Bayt à la fin du match entre le Qatar et l'Equateur à Al Khor, au Nord de Doha, dimanche 20 novembre 2022. ©AFP - Odd Andersen
Les tribunes en grande partie vides du stade Al-Bayt à la fin du match entre le Qatar et l'Equateur à Al Khor, au Nord de Doha, dimanche 20 novembre 2022. ©AFP - Odd Andersen
Les tribunes en grande partie vides du stade Al-Bayt à la fin du match entre le Qatar et l'Equateur à Al Khor, au Nord de Doha, dimanche 20 novembre 2022. ©AFP - Odd Andersen
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Non seulement le Qatar a raté son premier match de Coupe du monde en chutant 2-0 face à l'Equateur, dimanche 20 novembre 2022, mais il a donné en prime une bien triste image de l'esprit sportif : la moitié du stade s'est vidée avant la fin de la rencontre.

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C’est parti pour le Mondial de foot au Qatar. Le pays hôte a flanché pour le match d’ouverture : défaite des Qatariens face à l’Equateur 2 à 0 hier, dimanche 20 novembre 2022. Mais l’image qu’il restera, c’est ce stade qui se vide en deuxième période, les spectateurs qatariens qui s’en vont. Scène surréaliste au stade Al-Bayt : un flot ininterrompu de spectateurs en dishdash, la tenue blanche traditionnelle du Qatar, qui quittent le stade, à un quart d'heure de la fin du match. La moitié de l’enceinte s'est vidée, spectacle désolant. Cela donne une image déplorable pour la pays hôte, qui n'a pas su retenir ses supporters. Ecoutez le reportage de Jérôme Val, journaliste de la direction des Sports de Radio France, au stade Al Bayt au Nord de Doha.

Pas d'enthousiasme dans le stade

Pourtant pour créer un semblant d’ambiance, une petite demi-heure avant le début du match, quelques centaines de personnes sont rentrées avec le maillot bordeaux du Qatar et des tambours. Mais c’est tombé à plat, les Qatariens sont restés assis, sans enthousiasme. Devant le monde entier, le Qatar l’a prouvé : une Coupe du monde ne se décrète pas, elle se vit aussi.

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