France-Pologne : la crainte de Lewandowski

L'attaquant polonais Robert Lewandowski prend part à une session d'entraînement au stade Al Kharaitiyat SC de Doha, le 2 décembre 2022.
L'attaquant polonais Robert Lewandowski prend part à une session d'entraînement au stade Al Kharaitiyat SC de Doha, le 2 décembre 2022. ©AFP - Andrej Isakovic
L'attaquant polonais Robert Lewandowski prend part à une session d'entraînement au stade Al Kharaitiyat SC de Doha, le 2 décembre 2022. ©AFP - Andrej Isakovic
L'attaquant polonais Robert Lewandowski prend part à une session d'entraînement au stade Al Kharaitiyat SC de Doha, le 2 décembre 2022. ©AFP - Andrej Isakovic
Publicité

Il est la bête noire de la France : l'attaquant Robert Lewandowski jouera avec la Pologne dimanche 4 décembre 2022 pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde de football. Mais les tricolores ne devront pas miser toute leur défense que sur lui.

Les Bleus ont repris l’entraînement jeudi 1er décembre 2022 pour préparer leur huitième de finale du Mondial au Qatar dimanche 4 décembre 2022. Un adversaire à la portée de l’équipe de France mais dont il faudra évidemment se méfier, afin d’éviter une déconvenue similaire à l’élimination par la Suisse lors du dernier Euro. Un joueur polonais est particulièrement à craindre, la star nationale Robert Lewandowski, l’un des meilleurs attaquants de la planète, écoutez son portrait par Nicolas Peronnet, journaliste à la direction des Sports de Radio France.

L'un des meilleurs attaquants de la planète

Depuis mercredi soir, minuit à Doha, depuis qu’ils connaissent leur adversaire, la Pologne, c’est lui qui monopolise les conversations des tricolores : Robert Lewandowski. Il est pourtant discret au Qatar, n'ayant marqué qu'un but seulement face à l’Arabie Saoudite. Mais dimanche 4 décembre 2022, pour affronter la France en huitième de finale de la Coupe du monde, il sera le principal danger pour le jeune attaquant des Bleus Randal Kolo Muani : "Il inspire énormément, c'est un grand attaquant qui marque énormément de buts, reconnaît-il. C'est un finisseur, il tient bien le ballon au jeu. Il faudra qu'on le surveille de très près".

Publicité

Ne pas se focaliser sur un seul joueur

Kingsley Coman connaît bien le phénomène qu'il a côtoyé six ans au Bayern Munich, avant que "Lewi" ne mette les voiles à Barcelone. Il l'a vu aux premières loges collectionner les records, flirter régulièrement avec la barre des 50 buts par saison. "C'est un joueur très bon dans la surface, dans ses déplacements, il a une finition extraordinaire, explique le footballeur tricolore*. J'ai eu l'occasion de jouer avec lui des années donc j'ai pu le voir, même à l'entraînement il a le sérieux aussi qui fait qu'il est présent depuis pas mal d'années. Le mieux c'est qu'il n'ait pas la balle* (sourire) mais après on en va pas être focalisé que sur un joueur".

Robert Lewandowski attire tellement la lumière qu’il en ferait presque oublier les autres dangers identifiés de la sélection polonaise : le milieu de terrain de Naples Piotr Ziélinski ou encore Wojciech Szczęsny, gardien de la Juventus Turin.