Massacre du 17 octobre 1961

Toute l'actualité

Dans son film "Octobre à Paris", le cinéaste Jacques Panijel interpellait les consciences : "Tous des youpins, tous des bicots ?"
Dans son film "Octobre à Paris", le cinéaste Jacques Panijel interpellait les consciences : "Tous des youpins, tous des bicots ?"
Emmanuel Macron, lors de la cérémonie en hommage aux victimes de la violente répression du 17 octobre 1961, au pied du Pont de Bezons, le samedi 16 octobre 2021
Emmanuel Macron, lors de la cérémonie en hommage aux victimes de la violente répression du 17 octobre 1961, au pied du Pont de Bezons, le samedi 16 octobre 2021
37 min
17 octobre 1961, les forces de police jettent à la Seine de nombreux Algériens, lors d’une manifestation pacifique organisée par le FLN
17 octobre 1961, les forces de police jettent à la Seine de nombreux Algériens, lors d’une manifestation pacifique organisée par le FLN
4 min
Peu avant le 17 octobre 1961 qui verra près de 200 Algériens se faire massacrer et des milliers d'autres, parqués dans des centres de tri,  Hossein - l'Algérien interpelle Simeon - l'Afro-américain : “Ça te fait quoi, d'être le Blanc pour changer ?”
Peu avant le 17 octobre 1961 qui verra près de 200 Algériens se faire massacrer et des milliers d'autres, parqués dans des centres de tri, Hossein - l'Algérien interpelle Simeon - l'Afro-américain : “Ça te fait quoi, d'être le Blanc pour changer ?”
Le président français Emmanuel Macron pose avec l'historien français Benjamin Stora, dans le cadre de la remise d'un rapport sur la colonisation et la guerre d'Algérie au Palais de l'Elysée, à Paris, le 20 janvier 2021.
Le président français Emmanuel Macron pose avec l'historien français Benjamin Stora, dans le cadre de la remise d'un rapport sur la colonisation et la guerre d'Algérie au Palais de l'Elysée, à Paris, le 20 janvier 2021.
59 min
Le président français Emmanuel Macron pose avec l'historien français Benjamin Stora, dans le cadre de la remise d'un rapport sur la colonisation et la guerre d'Algérie au Palais de l'Elysée, à Paris, le 20 janvier 2021.
Le président français Emmanuel Macron pose avec l'historien français Benjamin Stora, dans le cadre de la remise d'un rapport sur la colonisation et la guerre d'Algérie au Palais de l'Elysée, à Paris, le 20 janvier 2021.
58 min
La panthéonisation de Gisèle Halimi, qui avait défendu les militants du FLN, fait partie des suggestions qu'on trouve dans ce rapport.
La panthéonisation de Gisèle Halimi, qui avait défendu les militants du FLN, fait partie des suggestions qu'on trouve dans ce rapport.
8 min
Au fil de la soirée du 17 au 18 octobre 1961, même les photos floues précisent la chronologie du drame et laissent deviner des cadavres qui s'amoncellent dans la capitale.
Au fil de la soirée du 17 au 18 octobre 1961, même les photos floues précisent la chronologie du drame et laissent deviner des cadavres qui s'amoncellent dans la capitale.
vidéo
"Ici on noie les Algériens" (1961), photographie de Jean Texier publiée pour la 1ère fois en 1985 par L'Humanité
"Ici on noie les Algériens" (1961), photographie de Jean Texier publiée pour la 1ère fois en 1985 par L'Humanité
Arrestations par milliers après la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, contre la guerre d'Algérie.
Arrestations par milliers après la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, contre la guerre d'Algérie.
France Culture
France Culture
France Culture
France Culture

Massacre du 17 octobre 1961

Le 17 octobre 1961, la police parisienne oppose une répression violente, dans la huitième année de la guerre d’Algérie, à la manifestation illicite organisée par le FLN contre le couvre-feu auquel venaient d’être assignés les Algériens en Ile-de-France. Le bilan de cette répression meurtrière, longtemps occultée par le gouvernment français, n'a jamais pu être formellement établi, et s'élève selon les sources de entre plusieurs dizaines de morts, et jusqu'à 200 morts, dont de nombreux Algériens jetés dans la Seine par les forces de police.

La police de Paris était alors dirigée par le préfet Maurice Papon, qui sera jugé dans les années 90 pour ses actes durant l'Occupation. En 2012, le président François Hollande reconnait officiellement la "sanglante répression" dont furent l'objet des Algériens manifestant pour l'indépendance de leur pays.